| Les
gens qui utilisent l’ICDG
Il y a plus de dix ans, lorsque l’infrastructure de données
spatiales mondiale en était encore à ses débuts,
une des tâches auxquelles étaient confrontés les organismes
et les pays qui cherchaient à concrétiser cette collaboration
théorique était de parvenir à s’entendre sur
une définition de l’infrastructure des données spatiales
à partir de laquelle ils pourraient travailler. Le défi
consistait à décrire leur vision collective de façon
suffisamment large pour refléter la convergence des secteurs des
télécommunications, des services d’information et
des technologies de l’information, mais également d’aller
au-delà des mécanismes physiques utilisés pour transmettre,
stocker, traiter, afficher de la voix, des données spatiales et
des images.
Robert Pepper, de la Commission fédérale des communications
des États-Unis a présenté le défi en ces termes
:
Lorsque nous parlons d’infrastructure, nous avons tendance à
penser aux câbles, c.-à-d. au matériel. L’infrastructure,
c’est plus que cela. Il faut des gens, des lois et de la formation
pour pouvoir utiliser des systèmes. Lorsqu’on pense au
réseau routier, nous avons tendance à penser aux ponts
et aux autoroutes, mais l’infrastructure englobe également
les lois concernant les autoroutes, les permis de conduire, les restaurants
McDonald’s, les stations-service, le personnel qui tond le gazon
le long des autoroutes, et tous ces systèmes de soutien. Vous
ne pouvez pas parler de l’infrastructure dans le secteur de l’information
ou des télécommunications sans aborder également
les systèmes de soutien humains. [Kelley, P.C. [1993]. «
A National Spatial Information Infrastructure. » Proceedings of
the 1993 Conference of the Australasian Urban and Regional Information
Systems Association (AURISA), Adélaïde, Australie-méridionale,
Australie, extrait de http://www.gsdi.org/docs1997/97_ggdiwp1.html].
De la même façon, nous ne pouvons pas parler de l’Infrastructure
canadienne de données géospatiales, qui est désormais
une réalité bien établie, sans parler de ces «
systèmes de soutien humains » : en d’autre termes,
les gens qui utilisent l’ICDG et qui
y contribuent.
La
réussite de l’ICDG dépend de l’intérêt
manifesté par les utilisateurs — des
gens comme vous — envers les bases de données, les
outils et les services qu’elle met à leur disposition. Au
cours de cette formation en ligne, nous avons présenté et
expliqué l’intérêt de vous familiariser avec
les diverses composantes de l’ICDG et de les utiliser.
Maintenant que l’infrastructure est en place, que les normes sont
convenues et que la formation est à portée de main, les
efforts se portent sur les utilisateurs actuels ou éventuels :
des gens comme vous.
C’est à notre tour de vous demander de contribuer à
l’ICDG. Nous aimerions connaître votre expérience de
l’ICDG :
- Seriez-vous en mesure de créer une application à partir
des connaissances acquises au cours de cette formation en ligne?
- Quels éléments de l’ICDG vous ont été
le plus utiles? Quels éléments utilisez-vous déjà
ou prévoyez-vous utiliser prochainement?
- Avez-vous des « histoires de réussite » à
partager et dans lesquelles l’ICDG a été mise à
profit?
- Y a-t-il des aspects de l’ICDG que aimeriez voir ajoutés
dans une formation future?
L’équipe de GéoConnexions sollicite votre participation.
Vous pouvez nous contacter de deux façons :
- En adhérant au réseau de développement de l’ICDG
et en ajoutant votre nom à la liste d’expédition
à
http://lists.geoconnections.org/mailman/listinfo/cgdi-dev-net.
- En envoyant vos commentaires et suggestions concernant ce module,
la formation en ligne ou l’ICDG en général à
info@geoconnections.org.
Nous espérons avoir bientôt de vos nouvelles.
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