SDMM

Exigence n° 1 : Entrer les points en latitude et en longitude dans l’application Web, les afficher sur une carte et exécuter les règles de validation sur les points entrés dans la base de données spatiales.

Le Service des données sur le milieu marin (SDMM) met au point une application Web qui permet aux spécialistes du Registre national de la santé des animaux aquatiques d’insérer le lieu où les spécimens ont été recueillis (latitude et longitude). Une fois le lieu enregistré, les résultats des tests de toutes les maladies détectées sur les spécimens recueillis sur le lieu du test peuvent être enregistrés. Initialement, la saisie du lieu se faisait sous forme de texte, mais le personnel du Registre national de la santé des animaux aquatiques avait besoin d’un mécanisme pour afficher l’information sur une carte ou utiliser un service de cartographie. Le SDMM ne souhaitait pas développer cette capacité cartographique Web, car elle existait déjà dans le Géoportail du ministère des Pêches et Océans (MPO).

Le projet comportait plusieurs exigences :

  • Les données devaient être protégées;
  • Les règles de validation devaient être fondées sur des critères spatiaux;
  • La vérification et la synchronisation devaient être assurées entre les collections de données spatiales et le Registre national de la santé des animaux aquatiques;
  • L’expertise dans le domaine spatial.

Les développeurs du Registre national de la santé des animaux aquatiques ont présenté les solutions suivantes :

  • L’application courante du Registre national de la santé des animaux aquatiques est stockée dans une base de données Oracle9i au MPO. Les données ponctuelles stockées dans la collection de données spatiales doivent être synchronisées avec la base de données du Registre national de la santé des animaux aquatiques. Bien que les développeurs du Registre national de la santé des animaux aquatiques souhaitaient héberger leurs propres données, ils ont jugé plus efficace d’exploiter les fonctions du Géoportail pour gérer leurs données spatiales et les diffuser sur le Web.

    Toutefois, puisque la communication de rapports entre les applications ne pouvait s’effectuer comme souhaité, du fait des limites de réponse du service de fonctionnalité Web, l’utilisation d’un WFS transactionnel a été écartée. Étant donné qu’il existait une coordination serrée entre le Registre national de la santé des animaux aquatiques et les collections de données spatiales du Géoportail, on a établi un lien vers la base de données sur l’intranet du MPO. Les interactions complexes entre les bases de données sont gérées par des progiciels PL/SQL.

  • Quant à la visualisation, les données ont été installées sur un serveur de cartes Web interne pour la consultation sur l’intranet du MPO en utilisant un afficheur mis au point pour le Géoportail (GéoNavigateur) et conforme à l’OGC.