Le
saviez-vous?... Au milieu des années 90, la collectivité
mondiale a compris l’intérêt de normes communes
et de l’interopérabilité pour les données,
les processus et les systèmes. Les décideurs de l’industrie
et des gouvernements ont réalisé que les tremblements
de terre, les inondations, les glissements de terrain, les tornades,
la famine, les maladies, la pauvreté et les répercussions
environnementales ne se limitaient pas aux frontières politiques.
En conséquence, de plus en plus de pays ont commencé
à partager leurs réussites et leurs échecs
dans le but de réduire les coûts et les chevauchements
en matière de collecte, de traitement, d’archivage
et de partage des données géospatiales. Cela a donné
naissance à l’infrastructure mondiale de données
spatiales (Global Spatial Data Infrastructure ou GSDI), un organisme
mondial sans but lucratif constitué de membres de plus de
50 pays, notamment des pays développés et des pays
émergents, des organismes du secteur public et du secteur
privé et des particuliers. L’Infrastructure canadienne
de données géospatiales fait partie de cette initiative
mondiale.
Pour reprendre l’expression de l’infrastructure mondiale
de données spatiales, « “En partageant la géographie,
nos partageons la Terre ».
Pour obtenir plus d’information sur l’infrastructure
mondiale de données spatiales, allez à http://www.gsdi.org.
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