Le projet établira les fondements d'un outil Web de gestion des écosystèmes à l'intention des gouvernements, des gestionnaires et des autres intervenants qui s'occupent de l'écosystème du lac Bras d'Or sur l'île du Cap Breton, en NouvelleÉcosse.
L'outil servira à prévoir et à gérer les effets de l'agriculture, de l'exploitation forestière et minière et du tourisme sur le bassin hydrographique du lac Bras d'Or, plus particulièrement sur la structure des communautés estuariennes, comme les prés de zostères marines et les huîtrières, de même que sur les biens et services écosystémiques, dont la production halieutique, l'assimilation des déchets et les loisirs. En comprenant ces effets, les intervenants pourront prendre des décisions aptes à mieux concilier le développement écologique et économique du bassin hydrographique, pour le plus grand bien des résidents de l'endroit, des touristes et des entreprises.
Le projet produira une série de couches de données compatibles avec l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) ainsi que des modèles numériques des processus écosystémiques terrestres et marins apparentés, et ce en fonction des données existantes.
L'outil de gestion écosystémique servira également à produire périodiquement le "Bulletin du lac Bras d'Or" où sont mis à jour les changements dans l'état de santé de l'écosystème. L'outil servira également à mettre au point un générateur de scénarios modélisés qui montre comment les diverses utilisations des terres du bassin hydrographique affectent ces changements.
Partenaire principal :
Bras d'Or Institute for Ecosystem Research, Université du Cap Bret Sydney, Nouvelle-Écosse;
L'objectif de ce projet est double : d'une part, créer un partenariat entre plusieurs organismes qui pourront partager de l'information concernant le bassin de la rivière Okanagan, en Colombie‑Britannique; d'autre part, construire un portail Web selon les normes qui régissent l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), pour donner accès aux résultats complets des observations et des recherches effectuées dans la région à l'étude.
Parmi les 23 principaux bassins versants du Canada, le bassin de l'Okanagan est celui où la population augmente le plus rapidement, d'où la nécessité d'une stratégie intégrée de développement durable et de conservation. Il existe une abondance d'information qui pourrait aider à élaborer une telle stratégie, mais cette information est éparpillée entre de nombreuses organisations gouvernementales, universitaires, non gouvernementales et privées.
Ce projet permettra de réunir des intervenants de différentes disciplines dans une communauté de pratique qui a à la fois les ressources techniques et la capacité d'organisation nécessaires pour fournir des données et de l'information pouvant être partagées via un portail Web commun. Grâce à ce portail, il sera possible d'extraire des données scientifiques sur les bassins versants de l'information pouvant être comprise des urbanistes, des promoteurs et du grand public.
Ce projet, la première étape d'un processus intégré de planification des bassins versants, pourrait avoir une influence considérable sur le processus décisionnel et contribuer à la construction d'un avenir durable dans le bassin de l'Okanagan.
Pour en savoir davantage
(Anglais seulement)
Le projet permettra d'accroître l'utilisation des systèmes d'information géographique (SIG) sur le territoire de la Vancouver Coastal Health Authority (VCHA), organisation qui offre des services de santé à plus d'un million de personnes, soit le quart de la population de la ColombieBritannique. Le projet permettra d'atteindre cet objectif d'une multitude de façons, soit :
En atteignant ces résultats, la VCHA sera mieux outillée pour prendre des décisions éclairées qui l'aideront à offrir des soins optimums à la population et à suivre l'évolution des maladies.
La VCHA aura recours aux normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour élaborer son dépôt de données SIG et fera part de ses conclusions et de ses résultats à l'ICDG afin qu'ils soient mis à la disposition d'autres intervenants.
GéoConnexions aide les organisations de santé publique à utiliser l'information géoréférencée sur la santé et les facteurs qui l'affectent. Ces facteurs peuvent être biologiques, comportementaux, sociaux, économiques ou culturels. Les organisations utilisent cette information pour établir des rapports et dégager ensuite des priorités et des stratégies en vue d'améliorer et de protéger la santé et d'influencer ses facteurs déterminants. De même, les organisations de santé publique sont en train de se familiariser davantage avec l'information et les outils géospatiaux, ce qui les aide à s'en servir pour analyser et partager l'information. Le projet est financé au titre de la priorité de surveillance de la santé des populations de GéoConnexions.
Partenaire principal :
Vancouver Coastal Health Authority Vancouver, Colombie-Britannique;
Dans le cadre de ce projet, on consultera les utilisateurs sur l'information dont ils ont besoin au sujet des infrastructures essentielles et on examinera la fonctionnalité d'un logicielle permettant de catégoriser les infrastructures essentielles et d'évaluer le degré de criticité et d'interdépendance des infrastructures essentielles.
L'évaluation de ces besoins servira à déterminer les besoins des utilisateurs en ce qui concerne le partage d'information au sujet des infrastructures. En outre, elle permettra d'établir les spécifications d'un logiciel permettant aux utilisateurs de partager de l'information géospatiale au sujet du degré d'importance, de la proximité et de l'interdépendance des infrastructures essentielles.
Les connaissances acquises aideront les responsables de la sécurité publique à déterminer comment mieux protéger les infrastructures essentielles et répondre à des urgences où elles sont en cause. Ces connaissances permettront également d'améliorer le processus décisionnel en permettant aux utilisateurs de partager de l'information géospatiale et d'analyser des données sur la proximité fondées sur un modèle dynamique. Les résultats du projet vont enrichir le modèle national de données sur les infrastructures (structure de données normalisée qui exploite les ressources de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales) et en améliorer l'utilisation.
Ce projet permettra de construire un système d'aide à la décision pour la prévision et la surveillance des crues (système PSC), qui fournira aux organismes publics et aux organisations de mesures d'urgence de l'information en temps quasi réel sur le risque et l'étendue d'une inondation dans leurs régions respectives. Diffusée au moyen du service de cartographie Web dont sera doté le système PSC, cette information aidera le public à évaluer les risques d'inondation et à intervenir en conséquence. Par exemple, en créant une carte en ligne qui prévoit le trajet et le niveau de l'eau de crue, les citoyens pourront planifier plus tôt et plus efficacement l'évacuation ou la protection de leurs propriétés (par ex. l'érection de murs de sacs de sable ou la préparation des pompes).Les organisations de mesures d'urgence pourront utiliser le système PSC pour planifier les évacuations, atténuer les dommages et coordonner les interventions du personnel.
Ce projet augmentera les capacités du système actuel de surveillance hydrométrique, en y ajoutant de nouvelles fonctionnalités pour la modélisation et la prévision des crues et l'aide à la décision. On installera des détecteurs, comme des caméras fixées à des ponts qui enjambent les cours d'eau, les données hydrométriques seront mises à jour automatiquement toutes les heures et on constituera une base de données servant à la cartographie des risques d'inondation
Ce projet mettra à profit l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) afin de superposer des cartes en ligne qui représentent les réseaux de transport, les limites des propriétés, les infrastructures municipales (par ex. lignes d'électricité, conduites de gaz naturel) et les courbes de niveau. De plus, la base de données cartographique sur les risques d'inondation et une base de données altimétrique numérique seront intégrées à l'ICDG, de sorte que d'autres pourront également les utiliser.
Le projet permettra d'offrir un service en ligne aux gestionnaires et aux utilisateurs des ressources et de la zone côtière et océanique. Appelé Réseau d'information sur la zone côtière et l'océan - Atlantique (COINAtlantique), le service aidera ceux qui s'en servent à prendre de meilleures décisions en leur donnant accès à des données, à des informations et à des applications marines.
Une évaluation nationale des besoins a révélé qu'un grand nombre des personnes et des organisations qui ceuvrent dans la zone côtière et océanique du Canada atlantique ont besoin d'information sur les terres, l'eau, et les conditions environnementales et socioéconomiques. Toutefois, des dizaines d'organismes, des groupes et des particuliers sont les dépositaires de cette information qui est, de ce fait, difficile à trouver et à obtenir.
COINAtlantique réglera le problème en permettant aux utilisateurs de chercher, d'obtenir et de superposer de l'information provenant de sources qui font autorité et qui sont inscrites à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). L'ICDG appuie la prise de décisions plus éclairée en fournissant de meilleures données.
COINAtlantique donnera accès à des données et à de l'information afin d'aider les utilisateurs à gérer la zone côtière et océanique de façon intégrée. Représentants de l'industrie, consultants, planificateurs et gestionnaires de la zone côtière et océanique, gestionnaires des ressources communautaires et chercheurs, tous pourront utiliser le réseau pour accroître la compétitivité des entreprises qui évoluent dans le secteur et améliorer les processus décisionnels.
COINAtlantique offrira une interface utilisateur Web assortie de services de cartographie Web (WMS) et de services d'entités Web (WFS).
Le projet a été financé au titre de la priorité de gestion intégrée du paysage (GIP) de GéoConnexions.
Partenaire principal :
ACZISC Halifax, Nouvelle-Écosse;
À l'aide de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, ce projet consistera à développer un outil d'aide à la planification et à la gestion des ressources. Celui-ci sera composé d'un guichet unique regroupant toutes les données thématiques relatives au territoire (données statiques), d'un processus de mise à jour en temps réel (données dynamiques) de diffusion d'indicateurs clés du territoire (ex. qualité de l'eau, feux de forêt, travaux miniers et forestiers) ainsi que d'un processus d'intégration des connaissances traditionnelles algonquines aux connaissances scientifiques actuelles afin de qualifier divers habitats (tant faunistique que floristique). La participation de la MRC de Témiscamingue et d'une firme privée en géomatique possédant plus de 20 ans d'expérience en gestion du territoire (en collaboration étroite avec les deux collectivités algonquines) devrait assurer la réalisation à long terme du projet. Finalement, l'implantation d'un réseau Internet à large bande au Témiscamingue procurera une certaine stabilité sur le plan des infrastructures régionales.
Le projet permettra d'élaborer un système interorganisationnel provincial de connaissance de la situation. L'Organisation des mesures d'urgence du NouveauBrunswick (OMU N.B.) et ses partenaires pourront ainsi mieux coordonner leurs activités d'urgence, y compris leurs efforts de lutte contre les inondations printanières.
L'OMU N.B. dirige les préparatifs et les efforts d'intervention des organismes provinciaux et fédéraux, des instances municipales, des services publics et des autres intervenants en cas d'inondation. Par le passé, tous consacraient beaucoup trop de temps à répondre en personne aux demandes de renseignements les uns des autres, à trouver et à envoyer des données de connaissance de la situation. D'ailleurs, ces données conviennent parfaitement à une transmission via Internet et à un affichage sur des cartes électroniques, capacités offertes par le SICS.
Le système permettra aux intervenants de partager leurs données à l'aide d'un concentrateur central. Les organismes qui utilisent le système auront accès à une partie ou à la totalité des données disponibles sans avoir à les demander ni à établir des liens entre eux. Les intervenants pourront donc fonctionner beaucoup plus efficacement et seront par le fait même informés des situations plus rapidement, élément essentiel de la protection des biens et de la vie.
La création d'un SICS provincial permettra aux partenaires locaux et régionaux de profiter de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les données et les technologies de l'ICDG permettent aux décideurs de regrouper les données provenant de nombreuses sources, d'élaborer des modèles et de visualiser des situations, et ainsi de bien comprendre les enjeux sociaux, environnementaux et économiques.
Pour gérer les menaces et les risques comme pour y répondre, les organisations de sécurité publique doivent connaître les situations auxquelles elles doivent faire face. À l'appui de cet objectif, le projet est donc financé au titre de la priorité de connaissance de la situation de GéoConnexions pour la communauté de la sécurité publique.
Partenaire principal :
Organisation des mesures d'urgence du Nouveau-Brunswick Fredricton, Nouveau-Brunswick;
Le projet permettra d'élaborer et d'utiliser des technologies de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour intégrer et résumer les données géospatiales en vue d'évaluer l'état et la gestion des essences indigènes, d'en faire rapport et de prendre les décisions qui s'imposent.
Spécifiquement, le projet permettra d'élaborer une application pour accéder à l'information par le truchement d'Internet. L'application aidera les utilisateurs à évaluer l'état des espèces indigènes par écozones, à déterminer leur avenir en fonction d'une multitude de scénarios de changements climatiques et à établir les exigences de leur conservation.
Il est difficile de nos jours d'avoir une idée de la tolérance des arbres aux diverses menaces qui les guettent parce que plusieurs ordres de gouvernement participent à la surveillance et à l'administration des forêts au pays, d'où les sources d'information et les efforts de conservation disparates et fragmentés. Le Canada a besoin d'information sur les arbres et doit voir à la conservation des essences et des peuplements sans égard aux frontières géopolitiques, avant qu'ils deviennent en péril. Le projet permet de répondre à de telles exigences.
Les utilisateurs du système incluent le gouvernement fédéral, les gouvernements provinciaux et les territoriaux, les Premières nations, les ONG, l'industrie forestière et du domaine académique. L'application proposée viendra augmenter l'information actuellement disponible dans le Système d'information sur les ressources génétiques forestières au Canada (SIRGFC).
Dans la mesure du possible, le projet fera appel à l'ICDG, et les nouveaux services seront conformes aux principes, aux protocoles, aux normes et aux spécifications de l'ICDG. Les données et les technologies de l'ICDG permettent aux décideurs d'utiliser les données de nombreuses sources, de mettre au point des modèles et de visualiser des situations, donnant ainsi un aperçu précieux des enjeux de société, d'environnement et d'économie.
Le projet est financé conformément à la priorité de gestion intégrée des terres.
Pour en savoir davantage
Partenaire principal :
Ressources naturelles Canada, Service canadien des forêts, Centre de foresterie, Hugh John Flemming Fredricton, Nouveau-Brunswick;
Le projet a permis d'ajouter une couche sur la couverture du sol dans le portail de GéoBase.
De nombreuses organisations des secteurs public et privé ont besoin d'information sur la couverture du sol pour s'attaquer aux questions d'environnement, de réglementation, de sécurité publique et d'intérêt pour les Autochtones.
Durant la première phase du projet, ses promoteurs ont interrogé les utilisateurs sur leurs besoins à court et long terme en matière d'information sur la couverture du sol.
Ensuite, on a créé l'équipe du Projet national de données sur la couverture du sol. Ses membres viennent de la communauté de pratique et du programme GéoBase, et ils étaient chargés de répondre aux besoins des utilisateurs en regroupant les cartes de couverture du sol des organisations provinciales et fédérales et en produisant une base de données harmonisée conforme aux normes internationales.
Une fois les besoins des utilisateurs analysés, les promoteurs du projet ont concerté leurs efforts avec ceux des ministères fédéraux et provinciaux pour:
Les données de couverture du sol sont disponibles sur le site Web de GéoBase à
http://www.geobase.ca/geobase/fr/data/landcover/index.html.
Partenaire principal :
Agriculture et agroalimentaire Canada Ottawa, Ontario;
Le projet permettra d'améliorer le système d'information pour la gestion des urgences d'Emergency Management British Columbia. À cette fin, il faudra aussi améliorer le visualisateur de cartes des urgences (BCeMap) de la province pour permettre ainsi au personnel de mieux se préparer aux urgences et d'en atténuer les impacts grâce au partage de l'information géospatiale.
Tous les organismes provinciaux de planification et d'intervention en cas d'urgence consacrent actuellement beaucoup de temps à répondre aux questions et à extraire et distribuer les données sur la connaissance de la situation manuellement. Ces données conviendraient fort bien à une distribution électronique et à une présentation automatisée, fonction dont peut s'acquitter le visualisateur de cartes des urgences (BCeMap). Spécifiquement, le BCeMap est conçu pour :
Le projet en cinq étapes a débuté par une évaluation des besoins des utilisateurs et devrait être terminé à temps pour les Jeux Olympiques de 2010.
Le projet fera appel à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour partager des données sur les événements, permettre l'interopérabilité des divers systèmes et produire des outils communs utilisables à l'échelle de la province et ailleurs. L'ICDG permet aux Canadiens de partager, d'obtenir, d'utiliser et de combiner de l'information géoréférencée sur Internet.
Pour gérer les menaces et les risques comme pour y répondre, les organisations de sécurité publique doivent connaître les situations auxquelles elles doivent faire face. À l'appui de cet objectif, le projet est donc financé au titre d'une initiative nationale de grande envergure de GéoConnexions, soit le Système interorganisationnel de connaissance de la situation (SICS).
Partenaire principal :
Emergency Management BC Richmond, Colombie-Britannique;
Le Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CRCHUM) souhaite accroître la fonctionnalité et la disponibilité des données de son système d'information géographique (SIG) actuel appelé Montreal Epidemiological and Geographical Analysis of Population Health Outcomes and Neighbourhood Effects, ou MEGAPHONE. L'amélioration de MEGAPHONE permettra d'accroître la qualité des décisions d'analyse, de surveillance et de développement durable en matière de santé dans la région métropolitaine.
La fonctionnalité accrue du SIG sera le fruit d'une collaboration avec le Centre Léa Roback, l'Agence de santé publique du Québec et le ministère provincial de la Santé et des Services sociaux. À l'aide des normes de l'ICDG, les groupes prépareront et structureront les données, établiront les normes qui les régissent et créeront un portail pour garantir leur interopérabilité.
Grâce au portail, il est facile et rapide d'accéder aux données sur la santé, ce qui accroît la qualité des services, des évaluations et des traitements médicaux, tout en permettant aux praticiens et au grand public de partager des données quand le temps est un facteur critique.
Partenaire principal :
Centre de recherche du Centre hospitalier de l'Université de Montréal Montréal, Québec;
Dans le cadre de ce projet, on créera dans GéoBase une nouvelle couche de données altimétriques numériques canadiennes (DANC) qui comprendra des ensembles de données terrestres et maritimes provenant de partout au Canada.
Une vaste communauté d'utilisateurs (ingénieurs, océanographes, biologistes, marins, autorités portuaires, organisations d'intervention d'urgence, responsables de la gestion côtière, aménagistes du territoire et militaires) ont exprimé le besoin d'avoir accès à des produits qui combinent des ensembles de données terrestres et maritimes.
Avant, on recueillait séparément les données maritimes et les données terrestres, parce qu'elles avaient des utilités différentes. Cette pratique a favorisé une séparation entre les deux milieux. Cependant, aujourd'hui, de nombreux processus littoraux scientifiques et de nombreuses activités socioéconomiques nécessitent l'intégration des données terrestres et maritimes. Une base de données terrestres et maritimes permettra non seulement de répondre à ces besoins, mais aidera aussi le Canada à mieux gérer le réchauffement de la planète, phénomène qui, prévoie-t-on, touchera les côtes avant d'atteindre le centre du pays.
Cette nouvelle couche de données-cadre de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) comprendra le modèle DANC de GéoBase et le modèle de données bathymétriques numériques conçu à partir des données de base du Service hydrographique du Canada (SHC).
Le fait d'offrir et de conserver ces données dans GéoBase permettra aux utilisateurs finaux de trouver des renseignements facilement. De plus, ceux-ci auront la certitude que ces données proviennent d'une source fiable. Ainsi, le projet contribuera à normaliser et à renforcer l'analyse des données altimétriques au Canada.
Le projet vise à développer un plan stratégique quinquennal et un plan d'activités annuel. Au cours des dernières années, de nombreux changements sont survenus chez Pêches et Océans Canada, rendant le développement de tels documents une priorité pour l'organisation.
La géomatique est déjà une partie intégrale du ministère. Cependant, à cause des nombreux changements, les différents processus doivent être revus. Après avoir définit la structure actuelle du département, le développement du plan stratégique permettra de définir la mission, la vision ainsi que les différents objectifs pour les cinq années à venir. Ce travaille permettra de faire un plan d'activités pour l'année 2007-2008. La Direction régionale des océans et de l'habitat pourra ainsi revoir le plan stratégique annuellement et l'ajuster en conséquence.
Afin de s'assurer que le plan stratégique rencontre les objectifs relatifs à l'intéropérabilité, la section de la Gestion des données sur l'habitat du poisson et de la zone côtière aura la responsabilité d'aligner le développement de son infrastructure géospatiale aux spécifications de l'ICDG. Le plan stratégique s'attardera aux composantes contenu, service et technologie.
Le Service de soutien à l'information des Premières nations (SSIPN) répond à un besoin hautement prioritaire des 203 Premières nations et des 39 conseils tribaux de la Colombie-Britannique en mettant à leur disposition des données culturelles, terrestres et marines actuelles et fiables ainsi que des outils pour les gérer. L'accès normalisé à des données et à des outils géoréférencés essentiels viendra appuyer le renforcement des gouvernements et des économies des Premières nations.
Les éléments clés du SSIPN, notamment les modèles de partage des données, les outils d'évaluation et l'accès amélioré aux données, ont été déterminés après une consultation et une étude approfondies et sont maintenant en voie d'être élaborés. Un programme provincial de constitution des capacités composé de plus de 20 ateliers sera réalisé avec le gouvernement et les universités de la province pour répondre aux besoins des profanes comme des experts en GI/TI et leur permettre d'apprendre comment profiter pleinement des capacités et des ressources du SSIPN et ainsi améliorer leurs processus administratifs et décisionnels.
Le SSIPN est élaboré conformément aux principes de l'interopérabilité, et l'information normalisée y occupe la place centrale. Une fois terminé, le projet permettra à l'ensemble des Premières nations et des conseils tribaux de la Colombie-Britannique d'avoir accès à des données d'intérêt culturel qui font autorité ainsi qu'aux outils requis pour bien les gérer.
Partenaire principal :
First Nations Technology Council West Vancouver, Colombie-Britannique;
Le projet permettra d'ajouter une couche de données à la GéoBase du Canada. Le Réseau hydrographique national (RHN) sera ajouté aux couches existantes de GéoBase. Il sera conforme à son cadre géométrique.
Le Réseau hydro national permettra d'améliorer les cartes de base existantes par l'addition de caractéristiques à valeur ajoutée comme la direction de l'écoulement des eaux, les toponymes (noms de lieu) et les entités liées à l'eau, notamment les chutes, les barrages et les quais. Ces additions aideront les utilisateurs à mieux analyser les données.
Spécifiquement, les décideurs pourront gérer et planifier l'utilisation des ressources en eau de façon plus détaillée et avec plus d'exactitude. Le RHN appuira la prise de décisions dans divers domaines dont ceux de la sécurité publique, de la santé, des ressources naturelles et des questions d'intérêt autochtones.
Le RHN sera constitué par les collaborateurs du Conseil canadien de géomatique, à l'aide des meilleures données disponibles au pays et le plus près de leur source. Ses produits seront offerts gratuitement sur le portail de GéoBase.
Partenaire principal :
Ressources naturelles Canada - DGDD Ottawa, Ontario;
Le projet avait permis la tenue d'un atelier de trois jours sur la biodiversité marine, à Vancouver (C.-B.), en novembre 2005.
Durant l'atelier, on avait discuté de la façon dont la communauté de la conservation du milieu marin peut utiliser les données et les modèles géospatiaux conformes à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour aider à préserver la biodiversité essentielle sur la côte du Pacifique, en Colombie-Britannique.
Les participants à l'atelier incluaient des experts du milieu marin de la province qui interagissent par l'entremise de la Pacific Marine Analysis and Research Association ou PacMARA. La PacMARA est un réseau impartial et indépendant de chercheurs qui représentent une multitude de disciplines et qui adoptent une approche concertée en vue de partager de l'information, d'effectuer des analyses de qualité et de combler les écarts critiques du savoir sur les zones côtières et océaniques du Pacifique. Les experts de la PacMARA sont des spécialistes des espèces, des écologistes et des modélisateurs qui travaillent avec d'importantes organisations non gouvernementales de l'environnement, des universités, le gouvernement fédéral, la province et des expertsconseils.
L'atelier avait permis d'étudier les activités d'analyse et de modélisation spatiales des partenaires de la PacMARA comme de discuter du partage et de la collecte de l'information, des données, des analyses et des outils et de produire les extrants souhaités.
Essentiellement, l'atelier permettra une vaste utilisation de l'approche géospatiale et écosystémique de la planification et de la gestion marines intégrées sur la côte du Pacifique au Canada.
Le projet a été financé au titre de la priorité de gestion intégrée du paysage (GIP), laquelle comporte la planification de l'utilisation des terres, l'évaluation environnementale dans un contexte de planification, la surveillance de l'environnement ainsi que l'élaboration et l'utilisation d'indicateurs. La GIP est en voie de devenir un moyen systématique et pratique de gérer les compromis et de trouver des solutions qui conviennent à toutes les parties aux prises avec des enjeux environnementaux, économiques et sociaux complexes.
Partenaire principal :
Fonds mondial pour la nature (Canada) - région du Pacifique Vancouver, Colombie-Britannique;
La communauté internationale des alertes au public est sur le point d'adopter le Protocole d'alerte commun (PAC) comme norme pour les alertes et les avis au public.
Au Canada, le PAC sera utilisé pour créer et diffuser des alertes et des avis pour tous les types de danger et toutes les interruptions de service public (p. ex. en cas de panne d'électricité).
Le projet a pour but :
Le projet permettra de créer, à l'Association canadienne d'avis et d'alerte au public, un comité de surveillance agréé par le PC PAC qui répondra aux exigences des autorités fédérales, provinciales, territoriales, municipales et autochtones comme à celles des établissements d'enseignement supérieur et de l'entreprise privée. Le Comité se réunira périodiquement pour réviser et documenter le PC PAC et pour administrer son processus de gestion du changement.
En adoptant le PC PAC, tous les intervenants au pays auront un même aperçu des opérations, toutes plateformes de communication confondues. Il en résultera surtout une meilleure connaissance de la situation au sein de la communauté de la sécurité publique et chez la population canadienne.
Cette meilleure connaissance de la situation sera possible grâce à l'information accrue transmise par plusieurs sources et dans un même format, et dont le contenu géospatial aura été traité, traduit et présenté automatiquement.
Partenaire principal :
Association canadienne d'avis et d'alerte au public (ACAAP) Ottawa, Ontario;
GéoConnexions contribue au financement d'un projet visant à évaluer les besoins cartographiques Web de la société Maiyoo Keyoh de la Colombie Britannique. Maiyoo Keyoh est située aux amonts de la rivière au Saumon et couvre une superficie de 22 000 hectares riche en poissons, en faune, en bois et en autres ressources. La société veut étudier la possibilité d'utiliser des outils Web simples pour exploiter les données culturelles dans le but de mieux évaluer les propositions de projet. L'évaluation ciblera les utilisateurs d'applications, les fournisseurs de données et les promoteurs.
Récemment, le jugement rendu par la Cour Suprême du Canada dans les affaires Haida et Taku River a établi << l'obligation de consulter >> et d'accommoder les Premières nations avant que toutes revendications de titre et de droits ancestraux soient tranchées. Depuis que la Cour Suprême du Canada a rendu cette décision, les petites communautés sont inondées de centaines de demandes d'approbation de projet chaque année, sans toutefois avoir la capacité d'y répondre rapidement. Ce manque de ressources est souvent lié au manque d'outils et d'expérience en gestion de l'information.
La société Maiyoo Keyoh croit que l'utilisation des outils Web simples s'avère très prometteuse pour répondre plus efficacement aux demandes d'approbation. Ce projet permettra d'évaluer si l'usage de cartographie Web pourrait aider la société Maiyoo à atteindre cet objectif. Ces outils pourraient également aider d'autres groupes des Premières nations à relever des défis semblables en matière de développement.
Le projet permettra de préparer et de publier, pour la communauté des aires protégées au Canada, la version finale du Guide de référence canadien pour l'application des catégories d'aires protégées de l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICM).
Le guide apporte une contribution clé au Système de rapports et de suivi pour les aires de conservation (SRSAC), système en ligne qui précise l'emplacement des aires protégées et présente des résumés à leur égard. En utilisant le guide, les organismes de protection permettront au SRSAC de signaler et de suivre l'état des aires protégées au Canada de façon uniforme, normalisée et documentée, conformément aux principes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG).
Le guide offre une interprétation canadienne de la norme internationale régissant les aires protégées établie par l'UICM. Le Canada pourra désormais fournir des données et des statistiques fiables à la communauté mondiale et ainsi s'acquitter de ses obligations en vertu de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique et en qualité de membre de la Commission mondiale des aires protégées (CMAP). Les responsables des aires protégées au Canada bénéficieront du projet qui leur donnera des bases solides sur lesquelles s'appuyer pour analyser et comparer avec précision leurs réseaux d'aires protégées. Les agences nationales de cartographie profiteront également du fait de pouvoir créer, sur les aires protégées, des couches de données nationales uniformes qui font autorité.
GéoConnexions appuie deux priorités de la communauté de l'environnement et du développement durable, soit la gestion intégrée du paysage et l'évaluation environnementale. Avec son appui, les responsables de la planification, les organismes de réglementation et les agences d'évaluation environnementale utilisent les technologies, les données et les outils géospatiaux plus efficacement qu'avant. Ces entités sont également en train d'élaborer des normes et des pratiques exemplaires pour aider les utilisateurs à mieux gérer les terres, les bassins hydrographiques et les océans du Canada.
Le projet contribue aux priorités de gestion intégrée du paysage et d'évaluation environnementale.
Partenaire principal :
Canadian Council on Ecological Areas Ontario;
À l'aide des normes de l'ICDG, l'Agence de la santé et des services sociaux de Montréal a élaboré un atlas en ligne pour appuyer la coordination, la surveillance et la planification des interventions dans les cliniques et les salles d'urgence des hôpitaux. L'atlas contient les données de 22 salles d'urgence qui reçoivent plus d'un million de patients par année. La superficie couverte est celle de l'île de Montréal où on retrouve 1,8 million de personnes.
L'atlas permet de visualiser des données sur la santé, ce qui facilite l'analyse, la coordination et la gestion des interventions en salle d'urgence, et aussi d'accroître les mesures de prévention, d'assurer un suivi des délais d'intervention et d'attente, et de gérer les ressources. Les données de l'atlas seront également liées aux bases de données existantes, ce qui améliorera leur qualité et leur analyse.
Le projet permettra d'élaborer un atlas en ligne qui aidera sept communautés de la région de la baie Clayoquot en Colombie Britannique à se doter d'économies locales durables tout en célébrant leur patrimoine culturel.
De concert avec ses partenaires et diverses entreprises de la région, le promoteur du projet se servira de l'atlas pour assurer le suivi d'un certain nombre d'indicateurs économiques dans les communautés, soit:
L'atlas inclura des cartes où seront illustrés et décrits certains thèmes ainsi que les changements qu'ils subiront au fil du temps. Il permettra ainsi aux communautés de mieux comprendre la région de la baie Clayoquot. Plus précisément, les communautés pourront déterminer la variation des indicateurs au fil du temps, ce qui leur permettra de prendre de meilleures décisions d'affectation et d'utilisation des ressources.
L'atlas sera compatible avec l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les données et les technologies de l'ICDG permettent aux décideurs d'intégrer les données provenant de nombreuses sources, puis d'élaborer des modèles et de visualiser des situations, donnant un aperçu inestimable des questions sociales, environnementales et économiques.
Partenaire principal :
Ecotrust Canada Vancouver, Colombie-Britannique;
Ce projet permettra de diffuser de l'information sur les sites et les recherches archéologiques au Yukon, dans les Territoires du Nord‑Ouest, au Nunavut et à l'Île‑du‑Prince‑Édouard. Il y aura deux niveaux d'accès.
Une partie de la base de données sera uniquement accessible aux clients du Musée canadien des civilisations (MCC), qui pourront obtenir de l'information sur des sites particuliers, comme la position géographique, les attributs culturels, les résultats des recherches précédentes et les bibliographies. Parmi les clients du MCC figurent les organismes territoriaux responsables de la gestion des ressources du patrimoine foncier et de la préservation de la culture et de l'héritage des populations autochtones et non autochtones de l'Arctique canadien.
Par ailleurs, le grand public aura accès à de l'information générale sur les sites inscrits dans l'inventaire du Bureau des sites archéologiques du MCC. L'information sera présentée dans le contexte des cultures archéologiques et de la répartition des sites archéologiques au Yukon, dans les Territoires du Nord‑Ouest, au Nunavut et à l'Île‑du‑Prince‑Édouard.
Grâce à ce projet, le MCC aura plus de facilité à partager des données au sujet des sites archéologiques avec ses clients et le grand public. Ces données serviront à améliorer les décisions en matière d'aménagement du territoire, à accroître l'accès à l'information sur les recherches archéologiques et à favoriser le partage de l'information. On s'attend à ce quelles soient utilisées par les collectivités autochtones, les gestionnaires des terres, les gestionnaires des ressources culturelles, les archéologues, les étudiants et le public.
Le projet permet de fournir des données géoréférencées sur les polluants atmosphériques qui ont une incidence sur la santé en Ontario par des contrôles mobiles en temps réel dans la région du Grand Toronto (RGT) et de Hamilton. Il a nécessité la validation, l'analyse et la publication de données et de cartes sur la pollution atmosphérique qui a un impact sur la santé dans les deux villes (par quartier, par corridor de circulation et par industrie).
L'information porte sur les conditions atmosphériques, les saisons et les inversions de température, et indique clairement les impacts locaux sur la santé des polluants atmosphériques, y compris ceux que l'on attribue à la circulation et l'industrie. Les utilisateurs potentiels de l'information incluent le grand public, les professionnels de la santé, les groupes communautaires, les divers gouvernements, les responsables de la modélisation de la qualité de l'air et de ses impacts sur la santé ainsi que les chercheurs.
Les données ont été publiées selon les normes d'interopérabilité de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et sont offertes dans un format qui permet leur analyse, leur géoréférencement et leur disponibilité à l'échelle locale. Les données sont également publiées sur les sites Web de Clean Air Hamilton et de l'Université McMaster.
Le projet d'Atlas des données de gestion des urgences et de sécurité publique pour les Olympiques de 2010 a pour objectif principal de mieux protéger le public durant les Jeux de Vancouver par la diffusion d'information spatiale sur les urgences et la sécurité. L'accent est surtout mis sur le site des Jeux, ce qui inclut la région métropolitaine de Vancouver et le corridor Sea-to-Sky.
Le projet permettra de publier les données de l'Atlas par l'entremise de GeoBC pour les mettre à la disposition de la grande communauté de la gestion des urgences et de la sécurité publique et plus particulièrement pour les intégrer au Système d'information sur la gestion des urgences qu'Emergency Management BC est en train d'implanter. L'information sera également offerte par l'entremise de BCeMap, une composante du Système interorganisationnel de connaissance de la situation de GéoConnexions. Le projet vient également s'ajouter à l'évaluation des besoins des utilisateurs des infrastructures essentielles qu'EMBC vient de terminer.
Les résultats visés incluent :
Le projet constitue un des éléments clés de l'héritage géospatial que les Jeux de 2010 laisseront à la région métropolitaine de Vancouver. Le projet découle surtout des Jeux olympiques, mais ce sont toutes les futures activités de gestion des urgences et de sécurité du public de la province qui en bénéficieront. La collaboration interorganisationnelle en vue de partager et de publier les données entraînera vraisemblablement une collaboration à des initiatives semblables réalisées dans la région métropolitaine de Vancouver et ailleurs dans la province.
Le projet a pour thème principal la sécurité publique - faciliter l'identification des infrastructures essentielles ou la connaissance de la situation et la gestion des conséquences, et a certains liens avec la santé publique - faciliter les interventions sanitaires d'urgence et la planification interurgence.
Partenaire principal :
GeoBC, ministère des Forêts et des Pâturages Surrey, Colombie-Britannique;
Le projet GeoInfoExchange sur la sécurité publique dotera les ministères et organismes fédéraux responsables de la sécurité publique des outils nécessaires pour obtenir et partager de l'information géoréférencée. Diffusée sur Internet, cette information aidera ces ministères, et peutêtre aussi les autres membres de la grande collectivité de la sécurité publique, à mieux prévoir, détecter, évaluer et contrer les menaces à la sécurité publique.
Ce projet fournira une image commune de la situation opérationnelle et permettra aux organismes de sécurité publique de partager de l'information opérationnelle importante qui est géographiquement dispersée et répartie entre plusieurs ministères. En particulier, les organismes de sécurité publique pourront partager des plans, des procédures, des données, de l'information, des services et des technologies. Les utilisateurs pourront ainsi mieux coordonner leurs interventions et prendre des décisions plus judicieuses.
Cette collaboration sera rendue possible par les normes de données communes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Le projet, qui appliquera ces normes, fournira aux utilisateurs les outils nécessaires pour avoir accès aux données géospatiales d'une foule de bases de données distribuées et aux services connexes. Cette décentralisation évite la nécessité de constituer de vastes bases de données géographiques et permet aux gardiens des données de gérer eux-mêmes leurs données. Les membres de la communauté de la sécurité publique qui adhèrent aux normes et aux spécifications de l'ICDG seront donc en mesure de mieux coordonner leurs activités avec celles des autres organisations de mesures d'urgence, dans l'intérêt de la sécurité et du mieux être des Canadiens et des Canadiennes.
Le projet vise la publication d'alertes géoréférencées et de données géospatiales pour améliorer la connaissance de la situation dans la ville de Vancouver. Les données incluront l'information Web E-Comm 9-1-1 et BCeMap. Elles relèvent d'Emergency Management B.C. et font partie du système interorganisationnel de connaissance de la situation de la province. Le but est de créer une véritable vue d'ensemble commune des situations en temps réel.
Les données publiées seront interopérables et incluront le fil de nouvelles de la ville concernant les impacts routiers. Les données peuvent être utilisées par les intervenants d'urgence comme E-Comm, ainsi que par le grand public lorsqu'il utilise des systèmes comme le i move.ca de Translink.
Le projet profitera à la ville de Vancouver en améliorant la connaissance de la situation, en abrégeant les délais d'intervention, en informant les personnes clés et en émettant des alertes qui prennent normalement de nombreuses heures avant d'atteindre tous les intéressés. Le projet aidera la communauté de la gestion des urgences de la province à partager les données géospatiales de connaissance de la situation.
Partenaire principal :
Ville de Vancouver Vancouver, Colombie-Britannique;
Ce projet consistera à évaluer les besoins des utilisateurs pour le développement d'un portail de gestion collaborative des terres afin de soutenir la gestion des ressources et la planification forestière dans la région commerciale de Chinook, en Colombie-Britannique.
Le Forest and Range Practices Act de la Colombie-Britannique exige que British Columbia Timber Sales prépare et fasse approuver un plan d'intendance forestière. L'information géographique, ou géospatiale, est au coeur même d'un tel plan. La principale information contenue dans le plan est la représentation spatiale des blocs de coupe prévus, et le plan comporte des cartes indiquant l'emplacement des infrastructures de soutien, dont les routes d'accès.
Ce projet est nécessaire parce que les titulaires de permis forestier doivent partager les données afin de déterminer si les zones proposées de récolte de bois d'oeuvre (blocs de coupe) ou les tracés des routes sont conformes au Forest and Range Practices Act. Toutefois, on ne dispose pas actuellement d'outil permettant de suivre, comparer et consolider ces données. Par conséquent, les titulaires de permis doivent partager manuellement les données, une tâche fastidieuse. De plus, le public n'a pas accès aux données consolidées. Le projet propose d'implanter des outils qui appuient les plans de gestion durable pour la gestion au niveau du paysage et la certification des forêts basée sur la superficie.
Le portail de gestion consolidée des terres aidera les titulaires de permis à travailler ensemble pour analyser les projets de blocs de coupe ou de routes, et intégrer ces données avec d'autres couches de données, comme les entités naturelles, les lignes de piégeage, les zones protégées ou culturellement sensibles, et les habitats des espèces rares, menacées ou en voie de disparition.
Cette évaluation des besoins des utilisateurs permettra de concevoir un portail qui fournira aux usagers l'information dont ils ont besoin, dans le format voulu. Les utilisateurs envisagés du portail seront:
Le portail tirera profit des services de données-cadres de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), provenant du gouvernement fédéral et de la Colombie-Britannique. L'ICDG permet aux Canadiens de partager, d'obtenir, d'utiliser et de combiner de l'information géospatiale sur Internet.
GéoConnexions soutient deux domaines prioritaires en environnement et en développement durable: la gestion intégrée du paysage et l'évaluation environnementale. Avec l'appui de GéoConnexions, les autorités et organismes de planification, de réglementation et d'évaluation environnementale utilisent les technologies, les données et les outils géospatiaux plus efficacement que jamais auparavant. De plus, ces organismes élaborent des normes et des pratiques exemplaires qui aident les utilisateurs à mieux gérer les terres, les bassins hydrographiques du Canada et les océans limitrophes.
Ce projet contribue à l'enjeu prioritaire qu'est la gestion intégrée du paysage.
Partenaire principal :
British Columbia Timber Sales Chillawak, Colombie-Britannique;
Ce projet en deux étapes produira un portail Web socio-économique qui comprendra la banque de données du Bureau des statistiques du Yukon et d'autres données administratives du gouvernement du Yukon.
Le portail est élaboré en réponse aux exigences de la Loi sur l'évaluation environnementale et socioéconomique au Yukon. Cette loi oblige le gouvernement du Yukon à fournir des informations socio-économiques afin d'aider à évaluer les incidences des projets proposés sur les populations locales et les Premières nations.
La première des deux phases de développement du portail Web consiste à évaluer les besoins des utilisateurs. Cette évaluation permettra de déterminer les éléments suivants:
L'évaluation des besoins des utilisateurs alimentera la deuxième phase du projet, soit la création du portail proprement dit.
La deuxième phase sera un projet distinct et emploiera deux services approuvés par l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), qui contribue aux décisions optimales en fournissant des données de qualité. Le Service de cartographie Web servira à fournir des données sur les frontières régionales (p. ex., limites municipales, limites des subdivisions, couverture régionale économique). Le Service daccès aux données géoliées offrira des tableaux sur le revenu, la démographie, les marchés du travail, l'éducation, la production et la santé.
GéoConnexions soutient deux domaines prioritaires en environnement et en développement durable: la gestion intégrée du paysage et l'évaluation environnementale. Avec l'appui de GéoConnexions, les autorités et organismes de planification, de réglementation et d'évaluation environnementale utilisent les technologies, les données et les outils géospatiaux plus efficacement que jamais auparavant. De plus, ces organismes élaborent des normes et des pratiques exemplaires qui aident les utilisateurs à mieux gérer les terres et les bassins hydrographiques du Canada et les océans limitrophes.
Ce projet contribue à la fois aux enjeux prioritaires que sont la gestion intégrée du paysage et l'évaluation de l'environnement.
Partenaire principal :
Bureau des statistiques du Yukon, Bureau du Conseil exécutif, Gouvernement du Yukon Whitehorse, Territoire du Yukon;
Le projet permettra la création d'un portail de cartographie des ressources en eau pour Terre Neuve et Labrador. Grâce au portail, une multitude d'intervenants pourront prendre des décisions plus éclairées sur l'utilisation et la protection de l'eau dans la province.
L'organisme responsable de la gestion des ressources en eau de la province, soit la Water Resources Management Division, doit avoir accès à diverses données sur la ressource. Cependant, les décideurs communautaires ont de la difficulté à utiliser les données étant donné les contraintes d'accès et l'absence de normes.
Le portail de cartographie sera un outil utile pour surmonter ces difficultés et permettra aux décideurs d'intégrer les données sur les ressources en eau d'une multitude de sources. Tous les intervenants seront ainsi mieux équipés pour prendre des décisions éclairées sur l'utilisation et la protection de l'eau dans la province. Les intervenants incluent les organismes provinciaux directement responsables de la gestion de la ressource, les autres organismes provinciaux et locaux chargés des questions de santé et de sécurité publiques, les firmes d'ingénieurs et de nombreux autres utilisateurs dispersés dans quelque 600 municipalités à l'échelle de la province.
Le portail de cartographie aura recours aux outils et aux services de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). L'ICDG permet aux Canadiens de découvrir, d'obtenir, d'analyser et de partager uniformément l'information géoréférencée sur Internet.
GéoConnexions appuie deux domaines prioritaires de la communauté de l'environnement et du développement durable: la gestion intégrée des paysages et l'évaluation environnementale. Grâce à GéoConnexions, les organismes de planification, de réglementation et d'évaluation environnementale peuvent utiliser mieux que jamais les technologies, les données et les outils géospatiaux. De même, ils peuvent ainsi élaborer des normes et des pratiques exemplaires pour aider les utilisateurs à mieux gérer les paysages, les bassins hydrographiques et les océans du Canada.
Le projet contribue au respect de la priorité de gestion intégrée des paysages.
Partenaire principal :Ministère de l'Environnement et de la Conservation de Terre Neuve, Division de la gestion des ressources en eau St. John's, Terre-Neuve-et-Labrador;
Le but du projet est d'élaborer un système exhaustif d'information communautaire (SEIC) qui permettra de gérer les données de recensement et de leur attribuer des références spatiales, pour soutenir la prise des décisions.
Le SEIC appuiera :
Diverses organisations de services publics comptent sur la mise en commun de divers types de renseignements entre secteurs et gouvernements. S'appuyant sur la planification préliminaire, le projet permettra l'implantation d'un nouveau système pour ceux qui y participent.
Le système soutiendra les décisions prises par la région sanitaire et la ville de Saskatoon, les écoles catholiques et les écoles publiques de la ville ainsi que divers autres organismes de services sociaux.
L'élaboration du système exhaustif d'information communautaire englobera l'implantation :
Le projet a été financé au titre de la priorité de surveillance de la santé des populations de la communauté de la santé publique.
Partenaire principal :
Région sanitaire de Saskatoon Saskatoon, Saskatchewan;
Le projet a permis de créer un système d'analyse environnementale en collaboration, Hectares BC (HaBC), qui procure un cadre géographique commun de 1 ha à l'intérieur duquel les données biophysiques de tous genres sont présentées et analysées.
Le système est utilisé par les organismes gouvernementaux, les Premières nations, les organisations non gouvernementales, les chercheurs et les autres intervenants, y compris le public, pour en arriver à un consensus sur les décisions environnementales plus efficacement qu'avant. Ces responsables sont impliqués dans la planification et l'évaluation des rapports et des décisions concernant l'environnement et les ressources naturelles de la province.
Par le passé, les intervenants avaient de la difficulté à s'entendre sur les conditions de base des paysages parce que certains avaient accès à des données moins complètes et de moindre qualité que d'autres. L'absence de consensus entravait le processus décisionnel sur les questions environnementales.
En simplifiant l'obtention et l'analyse de l'information environnementale, HaBC a permis aux intervenants de s'entendre plus facilement sur les données à utiliser et sur les conditions de base à analyser. Grâce aux systèmes d'information géographique, les experts et les débutants peuvent maintenant consacrer plus de temps et de ressources à l'atteinte d'un consensus sur les mesures de gestion à prendre. L'environnement et la population de la province bénéficieront tous deux de cette nouvelle efficacité.
HaBC fait appel au Service de cartographie Web et au Service de couverture Web, lesquels sont approuvés par l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). L'ICDG permet aux Canadiens de partager, d'obtenir, d'utiliser et de combiner de l'information géoréférencée dans Internet.
GéoConnexions appuie deux des priorités de la communauté de l'environnement et du développement durable, soit a) la gestion intégrée du paysage et b) l'évaluation environnementale. Grâce au support de GéoConnexions, les responsables de la planification, de la réglementation et de l'évaluation environnementale utilisent les outils, les technologies et les données géospatiales mieux qu'auparavant et élaborent actuellement des normes et des pratiques exemplaires qui aideront les utilisateurs à gérer de façon efficace les terres, les bassins hydrographiques et les océans au Canada.
Le projet contribue à la priorité de la gestion intégrée du paysage.
Partenaire principal :
Nature Trust of British Columbia Victoria, Colombie-Britannique;
Le portail de surveillance du Projet gazier Mackenzie (PGM) est un outil Web de recherche de documents et de données géoréférencées (géospatiales) qui permet à ceux qui l'utilisent d'obtenir et de partager de l'information concernant la surveillance du Projet gazier Mackenzie sur le plan de l'environnement.
Le portail est essentiel pour gérer la multitude des données déjà produites par le PGM ou à venir. Le stockage efficace et la diffusion en ligne des données recueillies permettent aux intervenants de mieux surveiller les effets du projet sur l'environnement et de prendre les mesures de gestion appropriées. En ayant aisément accès aux données, les intervenants seront mieux outillés pour gérer le projet et ceux qui suivront, dans les Territoires du NordOuest.
Les utilisateurs du portail incluent les gouvernements, les organismes de réglementation, les organisations autochtones, les conseils et les communautés de planification de la cogestion, les promoteurs de projets et les futurs aménagistes.
Le portail améliore la prise des décisions:
Dans la mesure du possible, le projet fait appel aux normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), laquelle permet aux Canadiens de partager, d'obtenir, d'utiliser et de combiner de l'information géospatiale sur l'Internet.
GéoConnexions appuie deux priorités de la communauté de l'environnement et du développement durable, soit la gestion intégrée des paysages et les évaluations environnementales. Grâce à GéoConnexions, les responsables de la planification, les conseils de réglementation et les organismes d'évaluation environnementale utilisent les technologies, les données et les outils géospatiaux beaucoup plus efficacement qu'avant. Ces entités sont également en train de se doter de normes et de pratiques exemplaires pour aider les utilisateurs à mieux gérer les terres, les eaux et les océans du Canada. Le projet contribue au respect de la priorité que sont les évaluations environnementales.
Partenaire principal :
Affaires indiennes et du Nord Canada Yellowknife, Territoires du Nord-Ouest;
Le projet permettra d'établir les plans stratégiques et opérationnels nationaux que le Secteur des sciences du Ministère des Pêches et Océans (MPO) utilisera afin d'entreprendre la deuxième phase de son projet d'implantation de services de données géospatiales interopérables pour l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG).
Durant la première phase du projet, le Secteur des sciences du MPO avait établi son géoportail. La deuxième phase lui permettra de cibler les clients qui pourraient utiliser l'ICDG pour partager leurs données géospatiales et prendre ainsi de meilleures décisions.
Spécifiquement, le MPO élaborera une stratégie en vue de regrouper et d'utiliser rapidement et efficacement les données géospatiales provenant de diverses sources internes et externes. La stratégie abordera les besoins de fonctionnement et de recherche des utilisateurs au Secteur des sciences et des intervenants externes.
La stratégie est nécessaire puisque le Secteur des sciences compte sur des données d'envergure et de qualité comme sur de l'information facile à trouver, à obtenir, à analyser et à regrouper.
Selon des entrevues et des ateliers, le projet permettra d'élaborer les plans stratégiques et opérationnels nécessaires pour intégrer l'ensemble des données géospatiales et des services connexes du Secteur des sciences dans l'environnement appuyé par GéoConnexions pour l'ICDG. Le projet devrait profiter aux planificateurs et aux exploitants du milieu marin, aux scientifiques des universités, aux inspecteurs, aux organisations océanographiques internationales ainsi qu'aux communautés des sciences biologiques et de l'évaluation environnementale.
Partenaire principal :
Science de l'océan - Service hydrographique du Canada, Secteur des sciences, Pêches et Océans Canada Ottawa, Ontario;
Le projet permettra de créer une application grâce à laquelle le ministère de la Culture de l'Ontario pourra gérer les données archéologiques produites et employées par des utilisateurs finaux. Le projet permettra également au ministère de :
La gestion des données archéologiques représente chaque année des milliers d'interactions entre le ministère de la Culture de l'Ontario et environ 250 archéologues. Ces interactions sont enregistrées sur papier, sur des cartes et dans des rapports soumis par télécopieur ou par courrier. Le ministère entre manuellement l'information dans ses bases de données et traite les demandes de données en personne.
Grâce au Projet de données archéologiques en ligne, on élaborera une application Web qui sera accessible sur le portail de Patrimoine ontarien et qui améliorera l'exactitude et la disponibilité des données archéologiques de la province. L'application sera utilisée par le ministère de la Culture de l'Ontario ainsi que les consultants et chercheurs en archéologie, les planificateurs municipaux, provinciaux et fédéraux, les Premières nations, les propriétaires fonciers, les promoteurs immobiliers et les autres intervenants. De même, elle permettra de créer un modèle à partager avec d'autres gouvernements, quel que soit le type de données patrimoniales.
Le projet emploiera les normes et les services de cartographie Web de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les données et technologies de l'ICDG permettent aux décideurs de regrouper les données de nombreuses sources. L'ICDG aide donc à élaborer des modèles et à visualiser des situations, permettant ainsi de bien comprendre les enjeux sociaux, environnementaux et économiques.
Partenaire principal :
Unité de la gestion opérationnelle en matière de patrimoine, Direction des programmes et des services, ministère ontarien de la Culture Toronto, Ontario;
Ce projet désire caractériser, classifier et attribuer des indices de sensibilité à tous les lacs de plus d'un hectare (environ 1 125 sur 3 008 au total) des municipalités régionales de comté (MRC) des Collines-de-l'Outaouais.
La villégiature et les activités agricoles et forestières exercent des pressions sur les lacs et les ruisseaux notamment en ce qui a trait à l'enrichissement en éléments nutritifs et à l'érosion des sols. La modélisation permettra de rendre accessible plusieurs indicateurs, dont le dépassement d'un seuil acceptable de pollution et un indice de sensibilité, selon une approche "lac par lac". Cette information permettra aux municipalités concernées, à la Fédération des lacs de Val-des-Monts, aux différentes associations de lacs, ainsi qu'à plusieurs organismes régionaux de prendre des décisions éclairées dans le but d'assurer un développement qui respecte la capacité de support du territoire. L'application géospatiale disponible sur Internet offrira aux utilisateurs la possibilité de consulter l'information collectée grâce à des cartes thématiques couvrant le territoire.
Les données géospatiales seront décrites par des métadonnées afin de faciliter leur catalogage et leur repérage sur le portail de découverte de GéoConnexions. Les spécifications utilisées seront fondées sur des spécifications d'interface de service web internationale développés principalement par l'Open Geospatial Consortium et avalisées par l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les services WMS de l'Atlas du Canada et du service météorologique du Canada serviront aussi à intégrer les données.
Partenaire principal :
Fédération des Lacs de Val-des-Monts Gatineau, Québec;
L'objectif du projet est de développer une infrastructure géomatique sécurisée et publique composée de services et d'outils géomatiques interopérables Web qui aideront à la prise de décision lors d'urgences et de crises majeures. Les services et outils seront intégrés au progiciel GOcité implanté dans plusieurs villes du Québec. Cette infrastructure favorisera l'échange d'information entre les différents paliers gouvernementaux et les intervenants qui doivent collaborer lors d'événements et de sinistres. Pour favoriser son implantation et sa portabilité, l'infrastructure projetée sera basée sur les normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, du World Wide Web Consortium, de l'Open Geospatial Consortium, du National Information Standards Organization de l'American National Standards Institute ainsi que sur celles du comité technique 211 de l'Organisation internationale de normalisation.
Avec l'aide des partenaires utilisateurs, les membres de l'équipe de développement réviseront d'abord les besoins, puis réaliseront l'architecture détaillée et le développement des services et outils de l'infrastructure. Une fois ces services développés, les partenaires utilisateurs pourront tester l'infrastructure afin de la rendre la mieux adaptée possible à leurs besoins.
Le résultat du projet sera une infrastructure Web permettant la diffusion rapide et en temps réel, d'information critique lors d'interventions en situation d'urgence. De plus, l'infrastructure permettra de diffuser cette information géospatiale sur des dispositifs portables comme des Pocket PC, BlackBerry ou autres.
Ce projet permettra aux praticiens de la santé publique du Canada d'utiliser une application de cartographie Web pour suivre la propagation des maladies zoonotiques, émettre des alertes rapides et coordonner les interventions. Les maladies zoonotiques sont causées par des pathogènes qui infectent les animaux et sont également transmissibles aux humains. La maladie de Lyme, les hantavirus, le virus du Nil occidental et la grippe aviaire entrent dans cette catégorie.
L'application de cartographie Web exploitera les données disponibles dans le Réseau canadien de renseignements sur la santé publique (RCRSP), utilisé pour la lutte contre les maladies infectieuses au Canada. Ce projet fournira des outils facilitant la visualisation, l'exploration et la compréhension des données sur les maladies zoonotiques, ce qui permettra aux praticiens de la santé publique d'effectuer des analyses spatiales pour circonscrire rapidement les régions touchées par les maladies zoonotiques et intervenir promptement.
En outre, on implantera des applications SIG (systèmes d'information géographique) dans l'interface du RCRSP, et on s'assurera de leur conformité avec les normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Cette mesure est essentielle, d'une part pour assurer la cohérence, l'exactitude et l'actualité des cartes et des données, et d'autre part pour rendre cette information accessible aux décideurs qui en ont besoin. Entièrement compatible avec les normes et les pratiques de l'ICDG, le système comprendra un service de cartographie Web (WMS) assorti de métadonnées et exploitera un certain nombre de sources de données WMS compatibles avec l'ICDG.
Ce projet consistera à développer une application Web sécuritaire qui permettra aux agents de la santé d'identifier et de décrire des données de surveillance médicale provenant de diverses organisations de santé publique. Ainsi, les utilisateurs seront équipés pour reconnaître rapidement les grappes de cas de maladie et les tendances de la santé à l'échelle locale ou régionale. Cette nouvelle ressource sera gérée par l'Agence de santé publique du Canada dans le cadre d'un vaste plan qui a pour but de mettre à la disposition des organismes de santé publique les outils, l'expertise et l'infrastructure dont ils ont besoin pour exercer leurs activités de surveillance, de recherche et d'analyse des risques.
Cette application Web facilitera une tâche répétitive : l'analyse de la distribution des points correspondant à des phénomènes de santé dans les bases de données de surveillance médicale. Il n'existe actuellement aucun moyen économique de mettre ce type d'outil d'analyse de données spatio‑temporelles à la disposition de tous les professionnels de la santé publique et de la surveillance médicale au Canada. Ce projet comblera cette lacune puisqu'il rendra accessibles des données géospatiales et démographiques valides, normalisées et actualisées par le truchement de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et de ses nombreux collaborateurs. Comme ils pourront analyser des données d'observation à l'aide de méthodes fiables et reconnues, les utilisateurs seront davantage enclins à partager de l'information avec leurs collaborateurs, ce qui favorisera la croissance et l'enrichissement de l'ICDG dans le secteur de la santé publique. Autrement, cette capacité demeurerait inaccessible ou inabordable pour un grand nombre de praticiens de la santé publique, en particulier dans les régions rurales ou éloignées.
Le projet permettra d'élaborer un système permettant la représentation spatiale de la nouvelle cote air santé (CAS) de l'Ontario.
De concert avec Environnement Canada, la province, les municipalités et des organisations non gouvernementales, Santé Canada a élaboré une nouvelle cote air santé (CAS) conçue pour jauger les effets de la pollution de l'air ambiant sur les Canadiens. Les cartes qui en découlent couvriront toutes les municipalités de l'Ontario qui sont affectées par des niveaux élevés de pollution atmosphérique liée à l'exploitation industrielle et aux transports.
La CAS sera très utile aux autorités sanitaires nationales, provinciales et municipales de tout le pays. Elle leur permettra de communiquer les impacts nocifs potentiels de la pollution atmosphérique et de la mauvaise qualité de l'air, et aidera également les Canadiens à prendre des décisions personnelles sur la façon de réagir en cas de pollution atmosphérique élevée.
La capacité de visualiser la cote air santé dans le temps et dans l'espace permettra aux gens de faire des choix de vie personnels afin de protéger leur santé des effets néfastes d'une exposition à la pollution atmosphérique.
Le projet misera sur les résultats de la récente évaluation des besoins des utilisateurs et guidera la conception du système.
Le projet utilisera les méthodes Web normalisées de cartographie et de publication qui sont appuyées par l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour garantir une diffusion efficace de l'information aux utilisateurs.
Le projet est financé au titre de la priorité de surveillance de la santé des populations de la communauté de la santé publique.
Partenaire principal :
Université d'Ottawa Ottawa, Ontario;
Le projet consiste à élaborer un outil de simulation de maladie infectieuse pour le centre de santé publique de la région de Peel afin de contribuer à l'établissement d'un processus local de planification des épidémies en permettant aux décideurs de visualiser la dynamique de l'éclosion des maladies infectieuses dans le temps et l'espace, de simuler la préparation et l'intervention, d'évaluer les temps de réponse, de quantifier les coûts (ressources humaines et financières) et, en dernier ressort, de comparer les résultats des différentes stratégies d'intervention en santé publique.
À l'heure actuelle, les services de santé publique de l'Ontario sont interconnectés pour assurer la gestion des cas et des éclosions grâce au Système intégré d'information sur la santé publique (SIISP) qui n'a toutefois pas la capacité d'analyser les données comme le ferait le nouveau produit proposé, qui permettrait des prévisions et de la planification efficaces au sein de la communauté de la santé publique.
L'outil permettra aux organismes de santé d'examiner scrupuleusement les scénarios actuels et futurs et de les quantifier. La possibilité de modéliser et de visualiser toute une gamme de simulations mènera à des décisions plus éclairées qui entraîneront de meilleurs choix favorisant des communautés mieux préparées, des populations plus en sécurité.
L'outil sera basé sur les données et les services de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et sera compatible avec les normes ouvertes, notamment celles du Service de cartographie Web (WMS).
Partenaire principal :
Municipalité régionale de Peel - Centre de santé publique de Peel Brampton, Ontario;
Ce projet aidera les municipalités et les dirigeants communautaires à favoriser des approches plus stratégiques de l'intendance et de la protection du patrimoine naturel dans l'Est de l'Ontario. Il vise à encourager les intervenants communautaires publics et privés à élaborer une vision commune du paysage futur.
Plus précisément, le projet contribuera à préserver l'intégrité écologique du paysage de l'Est de l'Ontario par la mise au point d'un système d'aide à la décision. Ce système permettra aux responsables de la planification, aux groupes d'intérêt, aux ministères provinciaux et aux autorités municipales et à leur personnel aux niveaux des cantons et des comtés de tester les développements proposés à la lumière de scénarios de développement durable.
Le projet fera progresser la cartographie et la modélisation du patrimoine naturel de façon à montrer à quoi devra ressembler le paysage pour fournir les biens et les services écologiques (par ex. de l'air pur et de l'eau douce en abondance) désignés par les collectivités locales. L'incorporation des concepts de biens et de services écologiques dans le processus de modélisation renforcera la sensibilisation aux bienfaits (économiques et autres) des zones naturelles pour la société et renforcera le soutien pour l'intendance et la protection du patrimoine naturel.
Des normes approuvées par l'ICDG comme le service de cartes Web et le service d'entités Web seront utilisées pour communiquer les cartes finales des systèmes de patrimoine naturel élaborées dans le cadre du projet. L'Est de l'Ontario en profitera du fait que les intervenants seront en mesure d'adopter des approches plus stratégiques de l'intendance et de la protection du patrimoine naturel.
Partenaire principal :
Parcs Canada, parc national du Canada des Îles-du-Saint-Laurent Mallorytown, Ontario;
Ce projet permettra de fournir un soutien technique au Réseau de gestion intégrée des terres (RGIT), un réseau national de praticiens en gestion intégrée des terres. Plus précisément, le projet aidera GéoConnexions et le Secrétariat du RGIT à élaborer un plan de travail et de recherche détaillé pour le RGIT. Ce réseau vise à aider les organisations en aménagement du territoire, les autorités de réglementation et les praticiens en évaluation environnementale à mieux coordonner la façon dont ils gèrent les écosystèmes et la planification régionale au Canada.
Une meilleure coordination de la gestion permettra d'améliorer la prise de décision et de réduire les coûts, ce qui, en définitive, sera à l'avantage de l'environnement du Canada et des Canadiens. Cette approche mettra à profit les technologies, les données, les normes et les politiques de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). L'ICDG contribue aux décisions optimales en fournissant des données de qualité.
Pour s'acquitter de ses rôles prévus, le promoteur du projet, l'Institut international du développement durable, vise les objectifs suivants:
GéoConnexions soutient deux domaines prioritaires en environnement et en développement durable: la gestion intégrée du paysage et l'évaluation environnementale. Avec l'appui de GéoConnexions, les autorités et organismes de planification, de réglementation et d'évaluation environnementale utilisent les technologies, les données et les outils géospatiaux plus efficacement que jamais auparavant. De plus, ces organismes élaborent des normes et des pratiques exemplaires qui aident les utilisateurs à mieux gérer les terres et les bassins hydrographiques du Canada et les océans limitrophes.
Ce projet a pour but d'augmenter l'utilisation des outils géospatiaux pour faciliter l'évaluation des risques pour la santé que posent des milliers de sites contaminés ou potentiellement contaminés au Canada, et pour assurer le suivi des mesures d'atténuation.
Pour ce faire, on élaborera des plans d'utilisation de la géomatique pour améliorer l'exactitude et l'efficacité des évaluations des risques. Ces plans serviront également à améliorer l'accès à de l'information utile pour évaluer les risques à proximité des sites contaminés. En particulier, ils pourraient permettre aux évaluateurs d'intervenir plus rapidement s'ils constatent des anomalies.
Santé Canada a besoin d'un plan stratégique pour intégrer et diffuser des données et des connaissances à référence géographique. Il doit également accroître les connaissances et les capacités des évaluateurs et des fournisseurs de données en matière de systèmes d'information géographique (SIG). Les compétences dans ce domaine sont actuellement limitées et sous‑utilisées.
Pour remédier à la situation, on s'efforcera de faire mieux connaître l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) aux partenaires du projet. En particulier, le projet contribuera à renseigner les intervenants en évaluation des risques et en surveillance de la santé sur l'importance et les avantages de l'adoption de normes géospatiales. Ces connaissances, combinées à une certaine familiarisation avec les outils géospatiaux, vont améliorer considérablement l'évaluation des sites contaminés au Canada, dans la mesure où elles faciliteront l'accès, le partage et l'analyse de l'information.
Le Clean Air Partnership (CAP) élabore et offre des stratégies communautaires en vue de réduire la consommation d'énergie et d'assainir l'air dans le cadre d'efforts en vue d'assurer la santé et la durabilité des communautés locales. Une composante clé de son travail consiste à mettre l'accent sur l'importance des impacts et de l'adaptation liés aux changements climatiques. La priorité du CAP est donc de faciliter l'action collective, institutionnelle et individuelle par des partenariats.
Le projet permettra d'élaborer un outil de cartographie en ligne qui aidera le personnel municipal à prendre des décisions sur la façon d'intervenir en cas d'effet d'îlot thermique et de transmettre l'information sur la chaleur au public.
Le système d'aide à la décision :
Les produits engendrés par le système incluront des rapports sur les liens entre les populations vulnérables et les points chauds. Le système serait utilisé par les services de santé publique pour déterminer les cas où on pourrait établir des centres de rafraîchissement ou accorder une attention additionnelle lors d'épisodes de chaleur. Le système permettrait également d'appuyer les décisions d'affectation du personnel infirmier de santé publique, activant ainsi les réseaux qui veillent à l'alimentation en eau, à la diffusion d'alertes aux maisons de soins infirmiers (surtout ceux qui sont dépourvus de systèmes d'air climatisé) et au bien-être des gens dans la rue, et qui offrent d'autres services.
L'outil sera élaboré à l'aide des normes et des concepts de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et permettra à ses utilisateurs de visualiser des données physiques, environnementales et démographiques pour le Grand Toronto, y compris des images satellite thermiques. Les données seront partagées par les partenaires, y compris les municipalités, divers organismes provinciaux (p. ex. Information sur les terres de l'Ontario) et le gouvernement fédéral.
Partenaire principal :
Clean Air Partnership Toronto, Ontario;
Ce projet rendra disponibles des données de température de surface de la mer obtenues par télédétection au moyen d’un serveur de cartes Web (WMS) et offrira une couverture nationale de l’ensemble des eaux côtières de l’Arctique, du Pacifique, de l’Atlantique et des lacs intérieurs du Canada.
Les images satellitaires de la série actuelle des capteurs AVHRR et NOAA-19 tire à sa fin mais les mêmes capteurs seront maintenus sur les satellites européens de météorologie opérationnelle sur orbite polaire (MetOp), ce qui assura la disponibilité des données de base pour les 15 prochaines années. Actuellement, le laboratoire de télédétection de l’Institut Maurice-Lamontagne de Pêches et Océans Canada (MPO) publie les cartes de température de surface de la mer par le biais du portail Web de l’Observatoire du Saint-Laurent (www.osl.gc.ca). Cette information, présentée sous forme de figures en format JPG, est facilement téléchargeable mais impossible à intégrer à un système à référence spatiale. Avec un service Web, les applications cartographiques pourront accéder aux données qui font autorité et ce, à partir de la source la plus appropriée.
À l’échelle nationale, la disponibilité accrue des données de température de la mer dans un format compatible avec les applications interopérables permettra au MPO d’intégrer cette information à des systèmes de gestion et de décision. Le passage aux normes et spécifications de l’Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) permettra aux gestionnaires dans les domaines de l’environnement et de la sécurité publique d’accéder plus facilement aux données qui leur sont pertinentes et fournira une couche d’information supplémentaire facilitant la prise de décisions.
Grâce à une structure opérationnelle déjà en place, le projet permettra essentiellement au MPO de mieux servir ses utilisateurs en fournissant une nouvelle façon de diffuser des données déjà existantes. À cet effet, de nouvelles métadonnées seront accessibles via l’ICDG.
Ce projet créera un atlas d'aménagement du territoire qui permettra aux commissions régionales d'aménagement du territoire du Yukon et à leurs clients et partenaires d'intégrer, d'analyser et d'exploiter des données utiles pour la planification de l'utilisation des terres.
Sous le régime de l'Accord-cadre définitif du Yukon, les commissions régionales d'aménagement du territoire élaborent des plans d'aménagement du territoire pour le gouvernement du Canada, le gouvernement du Yukon et les Premières nations concernées. Elles sont donc appelées à recueillir une grande quantité de données primaires et secondaires. Le défi est de rendre cette information facilement accessible aux gouvernements et aux nombreux intervenants qui en ont besoin. Les commissions créent et distribuent des cartes et des rapports à la fois sous forme imprimée et sous forme numérique, mais ces produits sont statiques et se prêtent mal à l'analyse et à la manipulation. Or, l'atlas d'aménagement du territoire du Yukon comblera cette lacune et mettra à la disposition des utilisateurs un outil qui leur permettra de mettre à jour leurs plans d'aménagement du territoire.
Ainsi, l'atlas va :
En outre, les collectivités bénéficieront d'une meilleure connaissance de l'environnement local et du savoir traditionnel.
Ce projet créera un atlas d'aménagement du territoire qui permettra aux commissions régionales d'aménagement du territoire du Yukon et à leurs clients et partenaires d'intégrer, d'analyser et d'exploiter des données utiles pour la planification de l'utilisation des terres.
Sous le régime de l'Accord-cadre définitif du Yukon, les commissions régionales d'aménagement du territoire élaborent des plans d'aménagement du territoire pour le gouvernement du Canada, le gouvernement du Yukon et les Premières nations concernées. Elles sont donc appelées à recueillir une grande quantité de données primaires et secondaires. Le défi est de rendre cette information facilement accessible aux gouvernements et aux nombreux intervenants qui en ont besoin. Les commissions créent et distribuent des cartes et des rapports à la fois sous forme imprimée et sous forme numérique, mais ces produits sont statiques et se prêtent mal à l'analyse et à la manipulation. Or, l'atlas d'aménagement du territoire du Yukon comblera cette lacune et mettra à la disposition des utilisateurs un outil qui leur permettra de mettre à jour leurs plans d'aménagement du territoire.
Ainsi, l'atlas va :
En outre, les collectivités bénéficieront d'une meilleure connaissance de l'environnement local et du savoir traditionnel.
L'Union des Indiens de l'Ontario (UIO) et ses partenaires ont entrepris de doter la Nation anishinabek d'un portail de gestion de l'information en ligne. Ce portail comprendra une application de cartographie Web et une bibliothèque de données qui exploiteront la puissance de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG).
Grâce à ce projet, trois groupes disposeront d'informations géoréférencées (ou « géospatiales ») ainsi que les fonctionnalités SIG dont ils ont besoin pour faciliter la planification communautaire, améliorer l'administration et la gestion des ressources, et intégrer, protéger et promouvoir les connaissances traditionnelles :
L'UIO et ses partenaires, notamment le ministère ontarien des Ressources naturelles, voient dans ce projet une occasion d'établir un nouveau cadre de planification qui permettra de régler plus efficacement les questions liées au territoire, notamment l'aménagement forestier, la mise en valeur des ressources hydroélectriques, les mines, le tourisme, l'occupation du sol, la consultation sur les propositions foncières et les négociations de traité.
Ce projet permettra de développer un portail qui facilitera la planification de l'intendance du territoire au sein des Premières nations. Les utilisateurs auront à leur disposition des outils Web qui simplifieront et accéléreront l'échange de données géoréférencées (ou « géospatiales »), de données non géospatiales et d'autres renseignements utiles pour l'aménagement du territoire.
Le portail sera utilisé par les gestionnaires des ressources des Premières nations, les entreprises qui ont des intérêts à l'égard de l'utilisation des terres et les gouvernements.
Chaque année, le Gouvernement national Tsilhqot'in (TNG) est appelé à répondre à des centaines de propositions liées aux ressources, qui portent en particulier sur la récolte du bois. Il en reçoit également qui ont trait au tourisme, à la vente des terres de l'État, à l'épandage des pesticides, à la gestion de la faune, à l'évaluation des impacts archéologiques et à l'utilisation des terrains de parcours.
En plus de répondre à ces propositions d'activités, les Tsilhqot'in doivent dresser des plans d'aménagement du territoire et d'utilisation des ressources, mais le TNG ne dispose pas encore de tous les outils nécessaires pour adresser une telle planification de premier plan. Or, ce projet contribuera dans une large mesure à renforcer ses capacités dans ce domaine.
Le portail combinera et étendra des applications de cartographie Web qui existent déjà, et qui sont conformes aux normes de l'Open Geospatial Consortium et à celles de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Il permettra aux utilisateurs de télécharger, de visualiser, d'interroger, d'éditer et d'imprimer des contenus sur l'utilisation des terres.
Forts de ces outils, les utilisateurs seront en mesure d'explorer virtuellement les régions où se situent les activités proposées d'occupation du sol. Dans leur processus décisionnel, ils pourront compter sur une masse de données thématiques provenant de l'ICDG et d'autres sources.
Ce projet fera la collecte des données de capteurs dans et sous la baie Placentia et autour de cette baie, à Terre Neuve et Labrador, et les rendra accessibles sur Internet.
Le projet SensorBay permettra à toutes les parties ayant des intérêts dans la région de la baie Placentia de tirer profit des applications et des données des capteurs. Par exemple, en cas de déversement de pétrole dans la baie, le personnel d'intervention peut utiliser les données des capteurs pour évaluer en temps réel les impacts potentiels du déversement sur les communautés locales et sur les côtes. Le réseau SensorBay, qui est maintenu par Compusult Limited et le Centre canadien des communications maritimes, donnera également accès à des données en temps réel sur l'environnement marin de la baie Placentia.
Le projet SensorBay offrira de nouveaux services en ligne à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), à l'aide d'interfaces et de formats de service fondés sur des normes.
Grâce en partie au financement de 150 000 $ de GéoConnexions, Compusult hébergera SensorBay dans ses locaux, sur un serveur particulier, et mettra au point un nouveau module SensorWeb pour sa suite logicielle Enterprise Suite. L'ajout de ce nouveau module à sa gamme de produits commerciaux permettra à Compusult d'offrir à l'ICDG d'autres technologies de série.
Ce projet permettra de développer une application qui informera automatiquement les utilisateurs inscrits des changements apportés aux données. Grâce au service multisource et multinorme de découverte, d'accès et de mise à jour (M²DAU), un utilisateur de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pourra s'inscrire auprès d'un fournisseur de données et signaler les données qui l'intéressent. Par la suite, chaque fois que le fournisseur mettra à jour les données signalées, il en sera informé.
Ce projet a pour but de faire en sorte que les utilisateurs de l'ICDG emploient des données à jour. Les candidats pour ce service sont Parcs Canada, Pêches et Océans Canada, le ministère de la Défense nationale, le ministère des Ressources naturelles et de la Faune du Québec et le ministère des Transports du Québec.
Un grand nombre de services Web éprouvent des problèmes de performance, de sécurité ou de disponibilité. Dans d'autres cas, il faut soumettre les données à un lourd traitement avant de pouvoir les utiliser. (Les services Web fournissent des données à des applications Web, et ils emploient une interface de programmation et non une interface utilisateur; autrement dit, les services fonctionnent en arrière‑plan et impliquent une communication entre « machines ».) C'est pourquoi les utilisateurs de services Web doivent souvent se contenter de données accessibles localement et risquent donc d'utiliser des données qui ne sont pas à jour.
L'application M²DAU va améliorer l'efficience et l'applicabilité de l'ICDG pour les Canadiens.Ce projet consistera à cataloguer de l'information géoréférencée (« géospatiale ») culturelle et traditionnelle provenant des collectivités et à la répartir entre des ensembles de données logiques que l'on regroupera ensuite dans une seule base de données. Celle-ci simplifiera l'accès aux données et aidera les collectivités à gérer et à pérenniser les ressources. Le projet permettra également de bonifier l'intendance et la gestion des ressources, puisque :
Les données seront intégrées à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) conformément aux normes approuvées et seront ainsi accessibles à tous les utilisateurs autorisés, où qu'ils se trouvent au Canada.
Trois ministères du gouvernement du Yukon diffuseront de l'information géoéférencée (« géospatiale ») répartie entre 46 couches de données, par le truchement de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales. Cette information sera donc désormais accessible au public sur Internet. Les données seront versées dans l'entrepôt de données géospatiales du Yukon, le Corporate Spatial Warehouse (CSW).
Les fonctionnaires et les clients du secteur privé pourront utiliser le Portail Web du CSW pour prendre des décisions plus rapides et plus efficaces. Par exemple, les outils d'analyse offerts par le CSW permettront aux décideurs de produire des rapports uniformes et de renseigner les parties intéressées sur les activités menées sur les terres publiques et privées au Yukon et qui ont un rapport avec le territoire, les ressources et l'environnement. Le CSW constituera également un guichet unique pour accéder aux données géospatiales du gouvernement du Yukon et des autres organismes collaborateurs, éliminant ainsi les dédoublements dans les services, la redondance dans les sources de données et le manque d'uniformité dans la présentation des données.
Le projet permettra la mise à jour de cinq couches de données déjà dans GéoBase et de les harmoniser aux normes de l'Office des normes générales du Canada (ONGC). Il aidera GéoBase à atteindre son but premier qui est de fournir des données cadres géospatiales de qualité pour l'ensemble du Canada.
Proposé par le Conseil canadien de géomatique, le projet comporte plusieurs avantages:
Les efforts de normalisation visent les cinq couches de GéoBase suivantes:
Grâce au projet, les couches de GéoBase répondront aux critères régissant les normes nationales de l'ONGC suivants:
Partenaire principal :
IDON Technologies Inc. Ottawa, Ontario;
Le projet permettra d'améliorer l'application PRISM(Protective Response Interactive Services Management)utilisée par la ville de Quinte West, en Ontario. L'application améliorée permettra aux intervenants d'urgence de communiquer et de collaborer plus facilement avec le personnel sur place, les autres organismes d'urgence et le public.
Le projet offrira aux intervenants un aperçu des événements en temps quasi réel. Grâce à des cartes interactives, l'application aidera ses utilisateurs à communiquer l'information pertinente - emplacement des accidents, trajets d'évacuation, fermetures de routes, zones de rassemblement, sites d'atterrissage pour hélicoptères et zones de triage.
Grâce au projet, on pourra produire des cartes régionales qui incorporent les images radar réelles de la National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), l'information météorologique d'Environnement Canada, les données sur les réseaux routiers d'Information sur les terres de l'Ontario et l'application de visualisation des urgences du service Gestion des situations d'urgence Ontario. De plus, le projet intégrera l'information géographique (" géospatiale") à un système téléphonique pour aviser le public des situations d'urgence.
Les améliorations seront bénéfiques non seulement pour les nombreuses agences d'intervention d'urgence, mais aussi pour les citoyens de la municipalité qui profiteront de la capacité accrue des organismes à coordonner les urgences et à intervenir.
Le projet mettra à profit un certain nombre d'éléments de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), notamment ses données et ses normes, tels que le Service de cartographie Web (WMS) et GeoRSS.
Partenaire principal :
Ville de Quinte West Trenton, Ontario;
Réalisé dans le cadre du programme d'interopérabilité de l'Open Geospatial Consortium (OGC), le projet des services Web de l'OGC (SWO) est un banc d'essai qui fera appel aux prototypes et aux expériences d'interopérabilité des technologies pour élaborer, mettre à l'essai, valider, signaler et appliquer diverses normes de l'OGC.
Par exemple, le projet contribuera à établir une façon normalisée reconnue à l'échelle internationale pour illustrer et échanger des données urbaines en 3D. L'absence de telles normes géospatiales rend extrêmement difficile, voire impossible, le partage des données et l'intégration des applications. En créant ces normes, on aidera les intervenants en cas d'urgence à coordonner leurs travaux de planification et leurs interventions plus efficacement qu'aujourd'hui.
GéoConnexions est un des dix organismes qui parrainent le SWO 6, soit la sixième édition des essais de l'OGC. Les promoteurs du projet souhaitent l'établissement de normes ouvertes applicables à des exigences d'interopérabilité précises. L'OGC recommande donc d'axer le SWO 6 sur les questions suivantes:
GéoConnexions fournira les fonds à l'appui du volet des services d'aide à la décision et d'une démonstration intégrée.
L'Infrastructure canadienne de données géospatiale a tout à gagner de l'adoption des normes publiques qui résulteront du banc d'essai des SWO 6.
Les agents de GéoConnexions, l'Open Geospatial Consortium (OGC) et leurs partenaires fédéraux et provinciaux sont en train de mettre à l'essai des mécanismes de diffusion et de mise à jour des données cadre. Les données cadre de GéoBase - une ressource clé pour tous les Canadiens et Canadiennes - constituent une priorité particulière de GéoConnexions. L'objectif du projet est d'accroître la décentralisation et l'efficacité de la mise à jour du portail GéoBase.
Les utilisateurs des données GéoBase doivent avoir accès, directement à la source, à des données à référence géographique (ou géospatiales) qui font autorité, afin d'être en mesure de prendre rapidement des décisions. Dans le cadre de ce projet, tous les partenaires provinciaux et fédéraux mettront en œuvre la norme du Service d'entités Web (WFS) de l'OGC qui a été approuvée pour l'ICDG. Grâce à cette norme nationale, les partenaires pourront échanger des données géospatiales et interagir avec celles‑ci sur le Web et démontrer ainsi les possibilités qu'elles offrent. Elle permettra aux utilisateurs d'accéder aux plus récentes données officielles et donc d'éviter les écarts entre les versions et de réduire au minimum le double emploi. En outre, le fait de rapprocher les données de leur source permettra aux fournisseurs de mieux les contrôler lorsqu'ils les offrent aux utilisateurs.
Ce projet est axé sur trois couches clés de GéoBase :
Partenaire principal :
Open Geospatial Consortium
Les agents de GéoConnexions, l'Open Geospatial Consortium (OGC) et leurs partenaires fédéraux et provinciaux sont en train de mettre à l'essai des mécanismes de diffusion et de mise à jour des données cadre. Les données cadre de GéoBase - une ressource clé pour tous les Canadiens et Canadiennes - constituent une priorité particulière de GéoConnexions. L'objectif du projet est d'accroître la décentralisation et l'efficacité de la mise à jour du portail GéoBase.
Les utilisateurs des données GéoBase doivent avoir accès, directement à la source, à des données à référence géographique (ou géospatiales) qui font autorité, afin d'être en mesure de prendre rapidement des décisions. Dans le cadre de ce projet, tous les partenaires provinciaux et fédéraux mettront en œuvre la norme du Service d'entités Web (WFS) de l'OGC qui a été approuvée pour l'ICDG. Grâce à cette norme nationale, les partenaires pourront échanger des données géospatiales et interagir avec celles‑ci sur le Web et démontrer ainsi les possibilités qu'elles offrent. Elle permettra aux utilisateurs d'accéder aux plus récentes données officielles et donc d'éviter les écarts entre les versions et de réduire au minimum le double emploi. En outre, le fait de rapprocher les données de leur source permettra aux fournisseurs de mieux les contrôler lorsqu'ils les offrent aux utilisateurs.
Ce projet est axé sur trois couches clés de GéoBase :
Partenaire principal :
Open Geospatial Consortium
Les agents de GéoConnexions, l'Open Geospatial Consortium (OGC) et leurs partenaires fédéraux et provinciaux sont en train de mettre à l'essai des mécanismes de diffusion et de mise à jour des données cadre. Les données cadre de GéoBase - une ressource clé pour tous les Canadiens et Canadiennes - constituent une priorité particulière de GéoConnexions. L'objectif du projet est d'accroître la décentralisation et l'efficacité de la mise à jour du portail GéoBase.
Les utilisateurs des données GéoBase doivent avoir accès, directement à la source, à des données à référence géographique (ou géospatiales) qui font autorité, afin d'être en mesure de prendre rapidement des décisions. Dans le cadre de ce projet, tous les partenaires provinciaux et fédéraux mettront en œuvre la norme du Service d'entités Web (WFS) de l'OGC qui a été approuvée pour l'ICDG. Grâce à cette norme nationale, les partenaires pourront échanger des données géospatiales et interagir avec celles‑ci sur le Web et démontrer ainsi les possibilités qu'elles offrent. Elle permettra aux utilisateurs d'accéder aux plus récentes données officielles et donc d'éviter les écarts entre les versions et de réduire au minimum le double emploi. En outre, le fait de rapprocher les données de leur source permettra aux fournisseurs de mieux les contrôler lorsqu'ils les offrent aux utilisateurs.
Ce projet est axé sur trois couches clés de GéoBase :
Partenaire principal :
Open Geospatial Consortium
Ce projet permettra de former des représentants de 54 organismes communautaires en environnement sur la façon d'utiliser le nouvel atlas régional de viabilité en ligne, élaboré par la Coalition pour la viabilité du sud du golfe du Saint-Laurent (Coalition-VSGSL). La Coalition-VSGSL a pour mission de préserver un écosystème sain dans le sud du golfe du Saint-Laurent.
Le sud du golfe du Saint-Laurent est une région importante au plan écologique, économique et socioculturel. La subsistance et la qualité de vie des collectivités côtières du golfe sont tributaires des ressources qui s'y trouvent.
Toutefois, les membres de la Coalition ont actuellement de la difficulté à partager des données sur le Golfe. Cette difficulté complique la gestion intégrée de l'écosystème du golfe. Pour remédier à ces difficultés, le projet offrira de la formation dans toute la région du golfe du Saint-Laurent. La formation couvrira divers thèmes, dont:
La formation offerte dans le cadre de ce projet permettra aux membres de la Coalition d'utiliser l'atlas régional de viabilité en ligne et d'autres outils de géomatique pour planifier l'utilisation des terres, conserver les habitats fauniques et soutenir le développement de manière plus efficace qu'ils ne le peuvent maintenant.
Partenaire principal :
Coalition pour la viabilité du sud du Golfe du Saint-Laurent Moncton, New Brunswick,
Le projet permettra de planifier la création d'atlas où seront représentés les rapports entre les infrastructures communautaires, la pauvreté et la santé des populations, pour le réseau de la Stratégie d'accès communautaire aux statistiques sociales (SACASS). Dirigé par le Conseil canadien de développement social, le réseau représente plus de 50 municipalités canadiennes, ainsi que des réseaux de planification sociale, des organismes de services de santé et de services à la famille, des conseils scolaires, des divisions de Centraide et des services de police locale.
Au Canada, de nombreux chercheurs et planificateurs dressent les profils de la santé, des revenus et de la pauvreté selon les quartiers. Toutefois, leur savoir reste largement inutilisé ou sous utilisé. Le projet d'atlas de la pauvreté permettra un accès aisé aux indicateurs communautaires de pauvreté et de santé aux fins des applications géomatiques de la cartographie sur le Web, tout en garantissant la protection des renseignements personnels.
En reportant des données géoréférencées ou « géospatiales » de sources réparties sur des cartes, les atlas pourront être utilisés par les membres du réseau de la SACASS pour déceler les différences dans la concentration des revenus, l'état de la santé et le taux de pauvreté, éléments essentiels à l'établissement de bonnes politiques sociales. Les atlas peuvent également servir à surveiller, à comparer et à évaluer les interventions stratégiques.
Pour être publiées sur le Web, les données des atlas devront se conformer aux normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), notamment le Service de cartographie Web. Le projet augmentera l'offre de données sociales communautaires et tentera de rendre ces données publiquement disponibles. Il s'agirait d'un premier pas important en vue d'établir un portail pour répertorier et archiver les données sociales.
Partenaire principal :
Conseil canadien de développement social Ottawa, Ontario;
GéoConnexions contribue à l'élaboration d'un modèle national de données, avec les normes connexes, dans le but de répondre au besoin national en matière de données à référence géographique fiables sur les limites municipales. Ce modèle de données permettra à GéoBase de créer une nouvelle couche de données sur les limites municipales du Canada, notamment les cités, les villes et les villages et les réserves des Premières nations, et leurs principaux attributs.
Ce projet représente la deuxième phase de l'initiative du Conseil canadien de géomatique visant à améliorer l'accès aux données sur les limites municipales à travers le Canada. Le nouveau modèle de données, compatible avec l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, mettra à profit l'information recueillie dans le cadre du projet de découverte concernant les données sur les limites municipales, qui a été réalisé en 2007 par le ministère des Richesses naturelles de l'Ontario.
Le projet actuel consiste à demander l'avis des intervenants, à établir les cas d'utilisation des applications, à créer le modèle de données et les normes connexes, à faire l'essai du modèle et à tenir des séances d'information pour les intervenants.
Un meilleur accès à l'information sur les limites municipales aidera notamment les utilisateurs à mieux planifier les expansions, à faire des évaluations environnementales et à coordonner les interventions en cas d'urgence.
GéoConnexions contribue à la tenue à jour des données du Réseau routier national (RRNv1) de GéoBase. Les provinces et les territoires utiliseront les fonds accordés dans le cadre de ce projet pour tenir à jour leurs données routières respectives et actualiser régulièrement le RRN de GéoBase. Le programme de Contribution du Secteur des sciences de la Terre à la GéoBase (CSSTG) consentira une aide financière aux provinces et aux territoires qui adhéreront au pacte pour la tenue à jour du RRN.
Les données du RRN décrivent un certain nombre d’entités routières et leurs attributs, notamment le type de surface, le nombre de voies, le nom de la route, et ainsi de suite.
Dans la mesure où les données sont exactes et à jour, le RRNv1 est utile à de nombreux intervenants, notamment dans les domaines de la défense nationale, de la statistique, des élections, du logement, de la poste, de l'agriculture, des travaux publics, des ressources naturelles, du maintien de l'ordre et de la sécurité publique. Jusqu’à maintenant, les utilisateurs ont téléchargé plus de 30 000 ensembles de données du RRNv1 (qui représentent chacun un réseau routier provincial). Le RRNv1 est accessible gratuitement par le portail GéoBase, et le réseau est également publié sur le Portail de découverte de GéoConnexions.
Ce projet, qui met à profit l’Infrastucture canadienne de données géospatiales (ICDG), amène la collectivité des réseaux routiers à constituer un seul ensemble de données recueillies une seule fois et le plus près possible de la source. Cette approche efficace réduit le double emploi et les coûts et facilite la collaboration entre les intervenants.
Ce pacte pour la tenue à jour du RRN aidera les gouvernements, les institutions, les entreprises et les citoyens du Canada à se doter de données routières exactes, normalisées et à jour. Cette base de données est essentielle à la prise de décisions éclairées sur une foule de questions importantes qui intéressent les Canadiens et les Canadiennes.
Le projet contribuera à l'assurance de la mise à jour et l'entretien réguliers et convenables des données du Réseau routier national de GéoBase (RRNv1) par ceux qui sont les plus proches de la source des données. Ces données décrivent un certain nombre de caractéristiques routières, dont le type de revêtement, le nombre de voies, les numéros des autoroutes, etc.
Le projet aidera les responsables des données à gérer et à mettre à jour le RRNv1. Un RRNv1 exacte et à jour sert à un grand nombre d'intervenants, tels que ceux qui s'occupent de la défense nationale, des statistiques, des élections, du logement, de la poste, de l'agriculture, des travaux publics, des ressources naturelles, du maintien de l'ordre et de la sécurité publique.
Ce projet profite de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour faire concentrer la communauté des intervenants du réseau routier sur l'établissement d'un ensemble de données unique dont la collecte se fait une seule fois, aussi près de la source que possible. Il s'agit d'une approche efficace qui réduit les chevauchements, ainsi que les coûts, et qui facilite la collaboration entre les intervenants du réseau routier.
Grâce au projet, les gouvernements, les institutions, les sociétés et les citoyens au Canada auront un réseau routier précis, moderne et normalisé. Ce réseau est essentiel à la prise de décisions éclairées dans de nombreux secteurs prioritaires qui touchent actuellement les Canadiens.
Le RRNv1 est disponible gratuitement dans le portail GéoBase et s'affiche également dans le Portail de découverte de GéoConnexions.
Ce projet permettra d’offrir de la formation, des guides électroniques sur des pratiques exemplaires et un inventaire complet de l’information sur la surveillance de la santé publique Colombie Britannique (C. B.). Ces produits aideront les chercheurs et les analystes en santé de cette province à faire une analyse spatiale des données sur la santé de la population.
Les chercheurs de la C.-B. ont peu de possibilités d’accéder à une formation et à un perfectionnement professionnel en techniques avancées d’analyse de la santé de la population et de géomatique de la santé. Cela affecte la quantité et la qualité des travaux de recherche réalisés sur la santé de la population – un domaine qui prend de plus en plus d’importance à l’échelle nationale et internationale.
Le projet contribuera à combler cette lacune cruciale en recherche, parce qu’il augmentera la capacité d’entreprendre des analyses géomatiques de données sur la santé par le biais des activités suivantes :
L’atelier permettra aussi de se pencher sur l’intégration des concepts et des normes d’interopérabilité de l’Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) à la future formation. La plupart des produits de la recherche seront diffusés et pourront donc être utiles à d’autres chercheurs et analystes.
Ce projet permettra aux utilisateurs d'extraire des données brutes qui décrivent la surface de la Terre, puis d'utiliser ces données dans des applications de modélisation scientifique, d'analyse de données, etc. Plus précisément, le projet prévoit la mise au point d'un serveur de couverture Web (WCS) commercial, à savoir un service Web qui renvoie sur demande une « couverture » géographique de la Terre.
(Lesservices Webfournissent des données à des applications Web. Ils utilisent une interface de programmation et non une interface utilisateur; en d'autres mots, l'exécution se fait en arrière-plan et permet l'interaction des systèmes en question. Une image satellite de la surface de la Terre est un exemple decouverture géographique.)
Le serveur WCS transmet des données de quadrillage définies par un ensemble de propriétés ou de valeurs correspondant à un emplacement géographique. Ces données sont présentées selon la projection, la résolution ou le format définis dans la demande de couverture. À la différence d'un serveur de cartes Web, qui interprète des données, le serveur WCS fournit des données brutes en vue d'une analyse plus approfondie.
Ce produit réduira les coûts d'achat et d'exploitation des serveurs WCS et en simplifiera l'utilisation. Le projet prévoit également la mise au point d'une fonctionnalité permettant de corriger automatiquement les images satellites de partout au Canada grâce aux données de GéoBase. Cette fonctionnalité permettra aux organismes de publier des données d'une précision respectant une norme nationale et d'offrir des images en ligne sans compétences internes et avec un minimum d'efforts.
Par conséquent, le système sera idéal pour les organismes dotés d'archives d'imagerie de petite et de moyenne taille et qui sont dépourvus de compétences internes pour assurer des services de WCS.
Grâce à ce projet, il sera plus facile pour les chercheurs et scientifiques et d'autres utilisateurs de données géoréférencées (« spatiales» ou « géospatiales ») d'intégrer des documents textuels ou des images non spatiales à des données géospatiales. Cette intégration permettra de chercher et de trouver des textes et des images sans procéder à un géoréférencement des documents - un processus manuel onéreux.
Jusqu'à 90 p. 100 des connaissances géospatiales issues de projets scientifiques sont conservées sous forme de documents textuels ou d'images non spatiales plutôt que sous forme de données géospatiales traditionnelles. Ce projet permettra l'intégration sur demande de données géospatiales à ces documents. Plus particulièrement, les utilisateurs pourront échanger et trouver de la documentation géocodée distribuée au sein de l'application PYXIS WorldViewTM. Cette application sera déployée à l'Institut Circumpolaire canadien de l'Université de l'Alberta.
Dans le cadre du projet, une grille est utilisée comme un tableur de cellules disposé sur la surface de la planète, chaque cellule décrivant sa zone de couverture à divers degrés de détail. Il est plus rapide, plus simple et moins coûteux de géocoder les documents à l'aide d'une telle grille mondiale que de relier manuellement les entités aux documents.
Dans le cadre de ce projet, on élaborera un logiciel innovateur basé sur les normes ISO 19100 pour la couverture et les données à représentation sur grille, qui est compatible avec l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Il permettra l'harmonisation transparente des données de l'ICDG avec les documents scientifiques traditionnels.
Ce projet est réalisé dans le cadre d'un contrat conclu à la suite d'une demande de propositions pour l'élaboration et le déploiement de technologies innovatrices aux fins de leur utilisation dans le cadre de l'ICDG.Ce projet permettra de définir les besoins de la ville de Cobourg (Ontario) pour l'élaboration d'un atlas régional en ligne. Cet atlas, qui sera connu sous le nom de Cobourg and Area Public Safety Atlas (CAPS), permettra aux utilisateurs du secteur de la sécurité publique et aux autres intervenants de répondre plus efficacement aux situations d'urgence.
La ville de Cobourg a tenu un exercice d'urgence le 19 septembre 2007 et a constaté des problèmes liés aux communications et au partage de l'information avant, pendant et après les situations d'urgence. Les responsables ont aussi constaté que l'utilisation des systèmes d'information géographique (SIG) via Internet par les services d'urgence de Cobourg et du comté de Northumberland permettrait de résoudre ces problèmes.
Une évaluation des besoins des utilisateurs permettra aux coordonnateurs du projet d'identifier les utilisateurs d'un tel atlas et de déterminer leurs besoins en matière de données et d'outils. Cette information permettra à la ville de définir les spécifications de l'atlas afin qu'il puisse être créé rapidement et efficacement au cours des prochaines phases du projet.
L'évaluation des besoins des utilisateurs couvrira un large éventail de professionnels de la gestion des services d'urgence, dont les services de police et d'incendie, les services ambulanciers, les hôpitaux, les sociétés de services publics, la ville de Cobourg, les organismes de santé et les organisations de gestion des urgences.
On prévoit que l'atlas mettra à profit l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et le Service de cartographie Web. L'ICDG permet aux Canadiens de partager, d'obtenir, d'utiliser et de combiner de l'information géospatiale sur Internet.
Pour gérer les menaces et les risques et y répondre, les organisations de sécurité publique doivent connaître les situations auxquelles elles sont confrontées. En disposant d'information qui permet de mieux connaître la situation, les responsables seront mieux équipées pour prévoir et détecter les menaces à la sécurité publique, s'y préparer et y intervenir.
Les organisations d'intervention d'urgence des différents paliers de gouvernement doivent aussi coopérer et partager l'information. L'information géospatiale peut fournir au secteur de la sécurité publique un cadre opérationnel commun, en l'occurrence une vue d'ensemble qui leur permet de collaborer aussi bien pour la planification que pour l'intervention en cas de menaces et de catastrophes.
GéoConnexions collabore avec les organisations de sécurité publique et de protection civile afin d'améliorer la connaissance de la situation grâce à l'information géospatiale. À cette fin, ce projet est financé dans le cadre du thème prioritaire "Connaissance de la situation" de GéoConnexions.
Partenaire principal :
Ville de Cobourg Cobourg, Ontario;
Le projet aidera l'Okanagan Nation Alliance (ONA) et les bandes qui en font partie à constituer et à accroître leurs capacités dans plusieurs domaines liés aux systèmes d'information géographique (SIG): structure et organisation de la base de données, obtention et utilisation des données, entrée des données.
La base de données qui résultera du projet permettra à l'ONA et à ses membres de répondre aux requêtes de l'Interagency Management Committee (IAMC) et de répondre aux questions d'autres organisations sur de nombreux sujets - espèces en péril, cartographie des écosystèmes terrestres, cartographie des plans forestiers, utilisation générale de la forêt, interventions d'urgence, numérotation domiciliaire, évaluations de santé. La base de données aidera également l'ONA à fournir des cartes permettant de mieux communiquer les priorités de gestion des terres et des ressources des Syilx aux ministères qui font partie de l'IAMC.
Les bandes et les services des terres de l'ONA pourront ainsi effectuer eux-mêmes des études SIG et, au besoin, servir de ressource aux bandes dans des domaines qui ne sont pas directement liés à la gestion des terres et des ressources (cartographie des enjeux de santé humaine). Ils auront également la possibilité d'agir comme fournisseurs de service/entrepreneurs pour des organismes externes. Le projet leur permettra de réaliser des gains majeurs vers l'atteinte des objectifs clés du plan stratégique de géomatique de l'ONA, notamment:
L'ONA utilisera l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, ainsi que ses technologies et ses données normalisées, pour mieux transmettre toute l'information qu'elle possède aux bandes qui en font partie et ainsi appuyer leurs processus décisionnels.
Le projet permettra d'établir un plan stratégique et opérationnel de géomatique qui sera exhaustif et d'envergure nationale en collaboration avec les sept bandes qui font partie de l'Okanagan Nation Alliance (ONA).
L'ONA pourra ainsi se doter des systèmes d'information géographique (SIG) nécessaires pour prendre des décisions de planification de l'utilisation des terres concernant son territoire de 69 000 kilomètres carrés.
Plus particulièrement, l'ONA a besoin d'un système efficace de stockage des données géospatiales et de cartographie à l'appui d'une multitude d'objectifs, notamment en ce qui concerne leurs droits et leurs titres ancestraux. Le plan en question ouvrira la voie à l'établissement d'un tel système.
Les utilisateurs du plan incluent l'équipe d'utilisation des terres de ressources naturelles, le comité des ressources naturelles, le conseil exécutif des chefs et les services de données géospatiales des sept bandes membres de l'ONA.
Le plan étudiera de quelle façon l'ONA et ses membres peuvent atteindre leurs objectifs en adoptant et en appliquant les normes et les pratiques exemplaires de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les données et les technologies de l'ICDG permettent aux décideurs de regrouper les données provenant de nombreuses sources, d'élaborer des modèles et de visualiser des situations, et ainsi de bien comprendre les enjeux sociaux, environnementaux et économiques.Les leaders, les gestionnaires et les planificateurs autochtones ont besoin de meilleurs renseignements et outils de planification pour gérer efficacement leurs communautés, les terres qui leur sont conférées par des traités ou à la suite de revendications territoriales ainsi que les terres et les ressources cogérées. L'ICDG répond à ces besoins en s'assurant que l'information géoréférencée est de plus en plus mise en commun par les leaders, les gestionnaires et les planificateurs autochtones, les gouvernements et les entreprises. Le partage de l'information permettra d'améliorer les partenariats et facilitera la cogestion des terres et des ressources par les utilisateurs finaux.
Le projet est financé au titre de la priorité de gestion des terres et des ressources/planification communautaire de GéoConnexions pour la communauté autochtone.
Ce projet permettra d'élaborer une stratégie et un plan d'affaires pour la Première nation Nazko (PNN). En consultation avec les membres de la communauté, les administrateurs du projet tenteront de répondre à un certain nombre de questions importantes, entre autres:
Ce projet aidera la PNN à atteindre l'autonomie gouvernementale en aidant les membres de la communauté à participer de façon importante aux décisions en matière d'utilisation des terres. Pour ce type de décision, la PNN emploie actuellement de l'information colligée sur papier et recueillie par le processus de planification des utilisations traditionnelles, mais elle est dépassée par les demandes de consultations présentées par divers groupes. Les organismes gouvernementaux exigent habituellement un délai de réponse de 45 jours pour les demandes de consultation, mais avec son actuel processus décisionnel, la PNN est incapable de respecter cette exigence.
En aidant la PNN à déterminer ses besoins en systèmes d'information géospatiale (SIG), le plan stratégique illustrera comment la PNN peut utiliser les SIG pour répondre plus efficacement aux demandes de consultation. Le plan stratégique démontrera également comment la PNN peut bénéficier des services et des normes de l'ICDG.
Partenaire principal :
Première Nation Nazko Quesnel, Colombie-Britannique;
Le projet permettra d'évaluer les besoins en infrastructure de données spatiales de la Première nation de Fort McKay, de ses partenaires et de ses autres intervenants. À l'aide de groupestémoins et d'entrevues pour déterminer les utilisateurs potentiels, le projet mettra au jour les obstacles possibles à l'implantation de l'infrastructure ainsi que les méthodes à utiliser pour maintenir l'application une fois celleci en place.
Jusqu'à maintenant l'actuel système géomatique de la bande de Fort McKay suffisait à gérer les données. Toutefois, l'aménagement intensif dans la région exige dorénavant un système plus perfectionné. La nouvelle infrastructure de données spatiales permettrait à la Première nation :
Les utilisateurs à consulter dans le cadre du projet incluent les anciens, les trappeurs, le chef et le conseil de bande, l'Industry Relations Corporation de Fort McKay, le comité de planification des interventions d'urgence, l'équipe technique de l'initiative d'utilisation des terres de la réserve et les gestionnaires de projets d'utilisation traditionnelle des terres.
Les leaders, les gestionnaires et les planificateurs autochtones ont besoin de meilleurs renseignements et outils de planification pour gérer efficacement leurs communautés, les terres qui leur sont conférées par des traités ou à la suite de revendications territoriales ainsi que les terres et les ressources cogérées.
L'évaluation facilitera le partage d'information géoréférencée par les leaders, les gestionnaires et les planificateurs autochtones, les gouvernements et les entreprises, ce qui permettra d'améliorer les partenariats et de favoriser la cogestion des terres et des ressources par les utilisateurs finaux.
Le projet est financé au titre de la priorité de gestion des terres et des ressources/planification communautaire de la communauté autochtone.
Ce projet permettra d'élaborer un plan d'affaires et un plan stratégique pour orienter la création d'un outil d'information sur la santé sur le Web. L'outil contribuera à surveiller la santé de la population de la région sanitaire Est de Terre-Neuve-et-Labrador, qui est le plus grand organisme sanitaire intégré de la province. La zone couverte s'étend de la région de St. John's à l'est jusqu'à Port Blandford à l'ouest, et comprend des communautés urbaines et rurales.
Ce projet permettra de s'assurer que l'outil est viable, qu'il met à profit les normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et qu'il encourage la collaboration entre les fournisseurs de services de santé régionaux et provinciaux. Il permettra également d'élargir le soutien à la géomatique et de mieux assurer l'alignement de l'outil avec les objectifs et les priorités de la région sanitaire Est et de ses partenaires.
Le processus d'élaboration du plan stratégique et du plan d'affaires permettra d'abattre le cloisonnement de l'information, de combler les lacunes en matière d'information et, en définitive, d'améliorer les décisions touchant l'affectation des ressources et la programmation, et de fournir l'orientation nécessaire à la surveillance de la santé publique. En plus de générer un soutien à long terme pour les programmes de la région sanitaire Est, les plans aideront les autorités à se préparer aux urgences de santé publique, dont les épidémies et les grippes pandémiques.
La capacité d'accéder aux données "géospatiales" et de les utiliser correctement est particulièrement importante dans les régions où l'expertise en épidémiologie (l'étude des facteurs influant sur la santé de la population et sur les maladies) est limitée, et où il existe un réel besoin pour évaluer la santé de la population et gérer efficacement les problèmes. Idéalement, la planification stratégique offrira une assise pour fournir de l'information géospatiale aux principaux praticiens et décideurs en santé publique dans la région sanitaire de l'Est, et offrira un point de convergence pour poursuivre le développement de cet outil Web d'information sur la santé dans toute la province.
Partenaire principal :
Eastern Health St. John's, Terre-Neuve-et-Labrador;
Le projet permettra de mettre à jour et d'officialiser la vision et le plan stratégiques concernant le Système d'information sur la côte Ouest de l'île de Vancouver (COIV), y compris d'évaluer son interconnexion possible avec l'Infrastructure canadienne de données géospatiales. Un plan opérationnel sera également élaboré pour le Système.
Le Conseil de gestion aquatique de la COIV en est rendu: (1) à faire en sorte que les divers organismes gouvernementaux qu'il représente intègrent leurs applications géomatiques actuelles et futures; (2) à appuyer l'orientation gouvernementale sur les priorités des intervenants, des communautés et des utilisateurs, (3) à étudier les outils disponibles et à établir des objectifs et des applications prioritaires, avec les organismes et les utilisateurs, et (4) à étudier les options des plans opérationnels qui assureraient la durabilité d'un système d'information écosystémique intégré.
Le projet permettra au Conseil de faire progresser considérablement le recours à la géomatique. Il permettra aux membres d'harmoniser leurs objectifs et leurs priorités et leur procurera un réseau pour étudier les applications géomatiques intéressantes et en discuter.
Grâce au projet, la COIV assurera son leadership en gestion des océans et des zones côtières et donnera l'exemple en vue de la réalisation de projets semblables au pays et à l'étranger.
Partenaire principal :
Conseil de gestion de la côte Ouest de l'île de Vancouver Port Alberni, Colombie-Britannique;
Le projet permettra d'accroître la capacité du système d'information géographique (SIG) de l'autorité sanitaire de l'île de Vancouver (ASIV) par de la formation et par l'acquisition de logiciels spéciaux. Selon une étude effectuée en 2007, l'ASIV pourrait également tirer profit d'un système géospatial d'aide à la décision. De même, le projet permettra d'évaluer les besoins des utilisateurs et aidera ainsi l'ASIV à élaborer un tel système. L'évaluation permettra de déterminer les utilisateurs potentiels du système et de documenter leurs besoins.
Desservant plus de 700 000 personnes, l'ASIV entend utiliser le projet pour offrir de meilleurs soins de santé, plus particulièrement pour procurer au personnel technique et aux décideurs des compétences, des logiciels et des capacités SIG, afin qu'ils prennent des décisions plus éclairées sur l'élaboration, la prestation et la planification des services de santé. La formation permettra à l'ASIV d'accroître sa capacité de répondre aux demandes en SIG.
Le projet permettra au personnel de l'ASIV de profiter de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) laquelle appuie la prise de meilleures décisions en fournissant des données plus complètes. L'ASIV compte également étoffer un atlas sur la santé du Service de cartographie Web(www.viha.ca/atlas)et l'offrir sur le Portail de découverte de GéoConnexions.
GéoConnexions aide les organisations de santé publique à se servir de l'information géoréférencée sur l'état de la santé et les facteurs qui l'affectent. Ces facteurs peuvent être biologiques, comportementaux, sociaux, économiques ou culturels. Les organisations utilisent alors l'information pour faire des corrélations et dégager des priorités et des stratégies afin d'améliorer et de protéger la santé, de faire face aux facteurs qui l'influencent. De plus, ces organisations sont en train d'accroître leur connaissance et leur utilisation des données et outils géospatiaux pouvant les aider à analyser l'information et à la partager. Le projet est cofinancé à partir de la sphère prioritaire de GéoConnexions portant sur la surveillance de la santé des populations.
Partenaire principal :
Autorité sanitaire de l'île de Vancouver Victoria, Colombie-Britannique;
Le projet permettra d'élaborer un plan stratégique géomatique et un plan d'activités destinés à l'Interior Health Authority de la Colombie Britannique. Les plans permettront à l'organisation d'utiliser des données spatiales par l'entremise de systèmes d'information géographique (SIG) et de profiter de cette technologie pour améliorer ses processus décisionnels en vue de surveiller la santé publique, de planifier les interventions d'urgence et d'organiser les services de santé.
L'étape de la planification permettra de coordonner les projets et leurs partenariats connexes et donc d'assurer une utilisation efficace et efficiente de l'infrastructure des SIG et des données géospatiales.
Les plans seront surtout utilisés par les collaborateurs au projet. Ils seront axés sur les décideurs et devraient:
L'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) guidera l'établissement des plans. L'étude des politiques et des normes régissant le stockage, le format et la documentation des données influencera l'intégration des SIG aux systèmes d'information existants de l'Interior Health Authority.
Partenaire principal :
Interior Health Authority (IH) Kelowna, Colombie-Britannique;
Ce projet permettra à des utilisateurs d'interroger, d'explorer et de télécharger des données sur les changements climatiques dans le Nord.
En particulier, on créera de nouvelles fonctionnalités de données à l'intention des chercheurs du Réseau canadien d'information sur la cryosphère (CCIN) et du réseau ArcticNet. La cryosphère du Canada comprend la glace de mer, la glace de lac, le manteau neigeux, les terrains gelés et les glaciers. Les chercheurs du réseau ArticNet étudient les changements climatiques en milieu côtier dans l'Arctique canadien.
Leurs analyses de la cryosphère et du système climatique terrestre génèrent une somme considérable de données. Ce projet permettra aux chercheurs et au public d'explorer, d'interroger et de télécharger des données ArcticNet inscrites au répertoire du CCIN. Ces fonctionnalités de recherche seront également étendues à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) par le truchement du Portail de découverte de GéoConnexions.
Ce projet enrichira le portail du CCIN d'un Service de cartes Web (WMF) et d'un Service de couvertures Web (WCS). Le WMS fournit des cartographies sous forme d'images rectangulaires (de format jpeg, png, etc.), en réponse à des demandes. Le WCS donne accès à des données de couverture géographique sous forme de données géospatiales matricielles, également en réponse à des demandes.
Le projet permettra également d'améliorer le logiciel libre MapServer, pour le rendre compatible avec la spécification 1.1 du Service de couvertures Web (WCS) de l'Open Geospatial Consortium (OGC). Il activera des fonctionnalités clientes du WCS dans MapServer. Actuellement, celui‑ci n'accepte que la version 1.0 de la spécification WCS et n'offre aucune fonctionnalité cliente de WCS.
En connaissant mieux les impacts du réchauffement planétaire sur la cryosphère, le public et les décideurs seront mieux équipés pour faire face aux changements climatiques et à leurs impacts dans le Nord canadien.Grâce à ce projet, les organismes de planification des eaux seront mieux équipés pour concevoir et mettre en œuvre des applications pour la gestion et la planification intégrées des bassins versants (IWMP) partout au Manitoba. Les collectivités rurales, urbaines et nordiques pourront :
Ce projet mettra au point un système d'aide à la décision (applications IWMP) qui permettra aux organismes fédéraux et provinciaux et aux organisations non gouvernementales de concerter leurs efforts de conservation. Ce système réunira des données, des normes et des services en ligne de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales. Les communautés et d'autres intervenants seront ainsi outillés pour protéger les sources d'eau potable, surveiller l'utilisation de l'eau à des fins récréatives, protéger les espèces végétales et animales des écosystèmes aquatiques et humides et contribuer à résoudre d'autres problèmes environnementaux qui se posent à l'intérieur des bassins versants. En conséquence, les processus de planification dans le district de conservation s'appuieront sur de l'information fiable.
Actuellement, la gestion et la planification intégrées des bassins versants sont concentrées dans une zone agricole du sud du Manitoba. On espère étendre cette approche aux communautés tributaires des ressources et autochtones du centre et du nord de la province.
Ce projet créera un système d'aide à la décision qui mettra des données et de l'information utiles à la disposition des gestionnaires des zones côtières et marines qui œuvrent dans la région transfrontalière du golfe du Maine. Les utilisateurs de ce système sur Internet auront accès à de l'information géoréférencée ou « géospatiale » qui les aidera à mieux comprendre les principaux attributs environnementaux de cette région, à détecter les variations de ces attributs et à évaluer les efforts à consentir pour gérer efficacement des problèmes comme celui de la pollution côtière.
À court terme, ce projet vise à intégrer de l'information environnementale et connexe qui est actuellement dispersée et de la rendre accessible aux utilisateurs au moyen d'un guichet unique. En outre, on mettra au point divers outils qui aideront à visualiser et à interpréter les données. Un autre aspect important du projet qui facilitera la prise des décisions consistera à établir et à partager des indicateurs clés des changements qui se produisent dans les écosystèmes. À long terme, le projet a pour objectif de renforcer la capacité des gestionnaires des zones côtières à tenir compte dans leurs décisions du contexte régional dans lequel s'inscrivent les conditions locales.
L'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) est un réseau de réseaux à base de normes grâce auquel les utilisateurs découvrent des données géospatiales, y ont accès et les intègrent dans des produits qui peuvent les aider à prendre des mesures de gestion appropriées et à en évaluer les résultats. En implantant des technologies compatibles avec l'ICDG et en les reliant à d'autres systèmes à base de normes, le projet permettra de fournir des produits de données importants à l'ensemble de la communauté du golfe du Maine.
Cette initiative aidera les décideurs à assurer la durabilité environnementale de la région du golfe du Maine.
Les besoins des utilisateurs seront évalués à l'appui du Défi de la diversité biologique 2010, qui représente une activité et une obligation nationales de compte rendu qui découlent de la ratification par le Canada de la Convention des Nations Unies sur la diversité biologique. L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) se charge des comptes rendus surtout au nom de l'industrie et des organisations non gouvernementales. Le projet l'aidera à déterminer qui utilise les données sur la biodiversité, quels types de données sont fournis ou requis, à quelles fins l'information sur la biodiversité est utilisée et le rôle potentiel de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) à ce chapitre.
Les données sur la biodiversité ont tendance à être inaccessibles ou encore à provenir d'une multitude de sources qui utilisent des normes ou des formats qui varient. Il est donc difficile de les intégrer aux processus stratégiques ou décisionnels clés. Le but premier de l'évaluation des besoins des utilisateurs est d'identifier les éléments clés d'un système de gestion de l'information géospatiale qui permettrait aux décideurs, aux analystes, aux éducateurs et aux responsables des rapports d'obtenir l'information dont ils ont besoin.
Les résultats de l'évaluation influenceront les futures activités de GéoConnexions en vue d'améliorer la gestion des données sur la biodiversité. GéoConnexions a l'occasion de mettre au jour sur les fournisseurs et les utilisateurs des données sur la biodiversité une multitude de renseignements utiles qui autrement seraient très difficiles à obtenir. Bref, l'évaluation nous fournit des renseignements sur les besoins des utilisateurs en données prioritaires et nous sera donc précieuse pour bâtir notre capacité de bien gérer les données sur la biodiversité.
La gestion intégrée du paysage (GIP) comporte la planification de l'utilisation des terres, l'évaluation environnementale dans un contexte de planification, la surveillance de l'environnement ainsi que l'élaboration et l'utilisation d'indicateurs. La GIP est en voie de devenir un moyen systématique et pratique de gérer les compromis et de trouver des solutions qui conviennent à toutes les parties aux prises avec les enjeux environnementaux, économiques et sociaux complexes.
Pour être efficace, la GIP doit faire partie intégrante de la planification et de la prise de décision. L'intégration permet aux utilisateurs de tenir compte des facteurs sociaux, économiques et environnementaux en vue d'atteindre leurs objectifs de développement.
Le projet permettra d'élaborer un portail Web unique et convivial afin que les décideurs puissent consulter, visualiser, choisir et analyser des données sur la biodiversité en Alberta. À cette fin, le portail utilisera un service de cartographie interactif en ligne.
Le portail fait partie du Programme de surveillance de la biodiversité en Alberta (ABMP). Actuellement, le site Web de l'Alberta Biodiversity Monitoring Institute (ABMI) fournit aux décideurs de l'information scientifique rigoureuse et pertinente sur la biodiversité à l'appui des objectifs de gestion durable des ressources.
Les participants au ABMP ont besoin d'information sur la biodiversité pour appuyer leurs décisions concernant :
Les utilisateurs du portail auront accès à de l'information sur l'état des espèces et des habitats de la province, sur l'empreinte que l'être humain y laisse. Le portail concernera 2 000 espèces, 200 modèles d'habitat et 50 types d'utilisation anthropique des terres. Un accès exhaustif et opportun aux outils renseignant sur la biodiversité régionale et provinciale permettra d'améliorer considérablement la gestion des ressources vivantes dans la province.
Le portail utilisera les normes, les spécifications, et les sources de données de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), laquelle permet aux Canadiens de partager, d'obtenir, d'utiliser et de combiner de l'information géoréférencée sur Internet.
Le projet a été financé au titre de la priorité de gestion intégrée du paysage (GIP) et d'évaluation environnementale.
Partenaire principal :
Université de l'Alberta Edmonton, Alberta;
GéoConnexions, en collaboration avec la collectivité canadienne de la sécurité publique, met au point une méthode normalisée d'échange de données sur les infrastructures essentielles à la grandeur du Canada. Les infrastructures essentielles du Canada sont définies par les équipements physiques et ceux de la technologie de l'information, les réseaux, les services et les biens, dont la défaillance ou la destruction entraînerait de graves répercussions sur la santé, la sécurité ou le bien être économique des Canadiens et des Canadiennes, ou encore sur le bon fonctionnement des gouvernements du pays.
GéoConnexions a retenu les services de Holonics Inc. pour réaliser ce projet. La première phase débutera par des consultations au Nouveau-Brunswick, au Québec, en Alberta, au Yukon, en Colombie-Britannique et dans la région de la capitale nationale. Ces consultations permettront de reconnaître les fournisseurs de données à référence géographique qui font autorité et de faire en sorte que les gestionnaires des urgences et les décideurs en matière de sécurité publique puissent prioriser l'information en fonction desdix secteurs des infrastructures essentiellesétablis par Sécurité publique Canada. La deuxième phase du projet consistera à élaborer un cadre normalisé pour l'échange des données sur les infrastructures essentielles. Grâce à cette approche, les fournisseurs feront eux-mêmes la mise à jour et le contrôle de leurs données, ce qui éliminera la nécessité de constituer une base de données centralisée.
Les moyens d'accès et d'échange offerts par l'Infrastructure canadienne de données géospatiales rendront possible le partage de données sur la sécurité publique entre les différents ordres de gouvernement, les propriétaires des infrastructures et les organismes de gestion des urgences, dans le respect des règles de sécurité et de protection de la vie privée. Ces organisations seront mieux équipées pour prévoir les menaces à la sécurité publique, s'y préparer, les détecter et y répondre.
Pour de plus de renseignements, veuillez contacter :Ken.Marshall@RNCan.gc.ca
Partenaire principal :
Holonics Inc. Gatineau, Québec;
Ce projet vise la mise en place d'un serveur cartographique pour la diffusion des données thématiques liées à la foresterie et aux ressources naturelles pour le territoire non organisé (TNO) de Rivière-Ojima. Celui-ci intégrera davantage les données portant sur les facteurs sociaux, environnementaux et économiques au processus décisionnel concernant le développement des ressources du territoire. Le type d'information qui sera mise à la disposition de divers groupes d'utilisateurs est varié : ressources du territoire, bandes de protection, sites d'intérêt particulier, travaux en cours ou à venir, suivi des travaux, historique de travaux réalisés, et modes d'accès au territoire.
La publication de données se fera au moyen d'un Service de cartographie Web selon la norme WMS reconnu par l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). De plus, des métadonnées seront créées pour chacune des couches d'information permettant ainsi la recherche de bases de données spécifiques sur l'ICDG.
La réalisation du projet permettra une participation plus active des utilisateurs à la planification des interventions sur le territoire, une meilleure harmonisation des usages, ainsi qu'une gestion du territoire et des ressources beaucoup plus efficace et durable. Au nombre des bénéfices escomptés à long terme pour l'environnement on retrouve la préservation de la qualité de l'eau, la protection des écosystèmes et le maintien de la diversité biologique et, d'un point de vue socio-économique, la création ou le maintien d'emplois locaux et la maximisation des infrastructures d'accès au territoire.
Le projet a pour but de documenter les besoins en données sur la biodiversité qui proviennent du gouvernement fédéral. Le projet permettra plus particulièrement :
Regroupant sept ministères et organismes fédéraux, le Partenariat fédéral en matière d'information sur la biodiversité (PFIB) sert de tribune pour faciliter un meilleur accès aux données du gouvernement fédéral sur la biodiversité. NatureServe Canada fournit de l'information scientifique sur les écosystèmes et les espèces au Canada, plus particulièrement les espèces en péril.
Dans le cadre du processus, le PFIB souhaite comprendre comment NatureServe Canada et son réseau de centres de données sur la conservation pourraient l'aider à gérer ses données afin d'améliorer la gestion, la conservation et l'utilisation durable de la biodiversité au pays. Le projet se penchera également sur la façon dont les outils de NatureServe Canada, surtout Biotics IV, peuvent aider les utilisateurs à répondre à leurs besoins en information biologique.
Le projet contribue à la priorité de gestion intégrée du paysage (GIP) qui inclut la planification de l'utilisation des terres, l'évaluation environnementale dans un contexte de planification, la surveillance de l'environnement ainsi que l'élaboration et l'utilisation d'indicateurs. La GIP est en voie de devenir un moyen systématique et pratique de gérer les compromis et de trouver des solutions qui conviennent à toutes les parties aux prises avec des enjeux environnementaux, économiques et sociaux complexes.
Ce projet aidera la Vancouver Coastal Health Authority (VCHA) à promouvoir des collectivités en santé par l'entremise des soins cliniques, de l'éducation et de la recherche. Il vise deux objectifs:
Grâce à ce projet, la VCHA pourra utiliser des SIG pour connaître et évaluer les besoins locaux en santé publique et améliorer la planification et la prestation des services de santé publique. Au bout du compte, c'est toute la population du territoire de la VCHA qui en bénéficiera.
L'infrastructure SIG aidera la VCHA à se préparer pour les Jeux olympiques de 2010 à Vancouver. Cet événement, en effet, lui imposera une lourde tâche, puisque le réseau de soins de santé sera davantage sollicité et que toutes les installations olympiques sont situées sur son territoire. La VCHA comprend l'urgent besoin de prévoir la répartition des soins de santé durant cette période, afin d'être en mesure de mieux servir la population locale et les quelque deux millions de spectateurs qui afflueront dans la région.
La VCHA sait que l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) sera une source d'information essentielle (données, politiques, leçons apprises, etc.) sur un grand nombre d'éléments qui composeront la nouvelle infrastructure SIG. Elle reconnaît également la nécessité de normaliser le stockage et l'utilisation des données à référence géographique par les partenaires internes et externes. L'ICDG est régie par un certain nombre de normes (accessibilité, visualisation, stockage des données, etc.) qui constitueront un immense avantage pour la VCHA.
Partenaire principal :
Vancouver Coastal Health Authority Vancouver, Colombie-Britannique;
LeBureau du vétérinaire en chef et de la salubrité des alimentsest un centre d'expertise du ministère provincial de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Initiatives rurales. Il a pour mandat de protéger :
En l'absence d'un système d'aide à la décision bien élaboré permettant de soutenir toutes les phases de la gestion des urgences de santé animale (prévention/atténuation, préparation, intervention, rétablissement), le Bureau du vétérinaire en chef et de la salubrité des aliments éprouve de graves difficultés à remplir son rôle qui consiste à se préparer aux urgences de cet ordre dans la province et à les gérer.
Le projet permettra d'évaluer les besoins des utilisateurs en fonction de la détermination et de la priorisation des fonctions principales, et de définir les enjeux clés de mise en oeuvre d'un système d'aide à la décision pour gérer les urgences de santé animale. L'évaluation permettra de produire un énoncé des exigences opérationnelles techniques suffisamment détaillé pour avancer rapidement à l'étape de la conception du système. Un système d'aide à la décision bien conçu et cohérent sera un fondement essentiel pour les efforts continus de protection contre la maladie.
Le projet appuie la création des outils nécessaires pour aider à contrôler l'incidence des maladies chez les animaux. Au Canada, les éclosions récentes de grippe aviaire extrêmement pathogène en Colombie-Britannique et en Saskatchewan ont mis en relief l'impact majeur des maladies animales non contrôlées sur notre industrie des productions animales, ainsi que l'importance des mécanismes d'intervention pour bien gérer les éclosions.
Partenaire principal :
Ministère de l'Agriculture, de l'Alimentation et des Initiatives rurales du Manitoba Winnipeg, Manitoba;
Le système << Infection Watch Live >> aide les employés du service de santé publique de Kingston, Frontenac et Lennox et Addington à détecter rapidement les maladies respiratoires et gastro-intestinales. Afin de garantir la confidentialité, le système utilisera des données en temps réel protégeant l'anonymat des patients.
La détection rapide des maladies gastro-intestinales et respiratoires est importante, parce qu'elles peuvent se propager rapidement et représenter un lourd fardeau pour les collectivités. Les systèmes géospatiaux peuvent aider à suivre la propagation de telles maladies.
L'objectif du projet est de mieux renseigner les responsables de la santé publique, les chercheurs et les membres de la collectivité sur la façon de détecter et de comprendre les taux d'infection des maladies respiratoires et gastro-intestinales. La réalisation de cet objectif présentera plusieurs avantages :
Le système << Infection Watch Live >> complète le système de surveillance syndromique en temps réel du service des urgences (SSSU) qui existe à Kingston (Ontario). Le nouveau système géospatial d'aide à la décision (SGAD) fournira un plus grand nombre de données géospatiales que le système SSSU, ainsi que des cartes simplifiées que le grand public pourra consulter.
Le système << Infection Watch Live >> s'appuie sur diverses données de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG), y compris celles qui touchent le territoire désservi par les services de santé publique, les établissements de soins prolongés, les hôpitaux, les cliniques médicales, les cabinets de médecins de famille, les écoles, les garderies et les stations de traitement des eaux usées.
Partenaire principal :
Service de santé publique de Kingston, Frontenac et Lennox et Addington Kingston, Ontario,
Le projet a permis de tenir la première conférence sur la géomatique en santé publique au pays. Intitulée Les systèmes d'information géographique en santé publique, la conférence avait deux grands volets - l'avancement de la santé publique grâce aux systèmes d'information géographiques (SIG) et les applications SIG en recherche sur la santé publique. La rencontre s'inscrivait dans le cadre de la 98e conférence annuelle de l'Association canadienne de santé publique (ACSP), qui s'est déroulée à Ottawa (Ontario), en septembre 2007.
Le projet avait pour but d'accroître l'exposition et la sensibilisation de la communauté de la santé publique à la nécessité d'intégrer les questions spatiales et temporelles dans leurs analyses des données sur la santé et à l'utilisation de la géomatique (et surtout les SIG) pour y parvenir.
La conférence a permis aux professionnels de la santé publique de partager leurs recherches, d'établir des liens et d'en apprendre davantage les uns des autres au sujet des questions spatiales et des méthodes d'analyse en matière de santé publique. La conférence a permis de promouvoir les ressources géospatiales destinées aux professionnels de la santé publique, notamment les outils offerts par l'Agence de la santé publique du Canada, ainsi que les données, les services et les fonds de GéoConnexions et de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales.
Partenaire principal :
Agence de santé publique du Canada Ottawa, Ontario;
L'évaluation des besoins des utilisateurs (EBU) se penchera sur la conception du service de cartographie de la Cote air santé (CAS), ainsi que son contenu, sa fonctionnalité, ses exigences en matière de périodicité, sa résolution spatiale et temporelle et toute information additionnelle à offrir.
La future proposition de suivi aura pour objectif de constituer la capacité de produire des représentations spatiales quotidiennes en temps quasi réel, par satellite, pour la nouvelle CAS de Santé Canada applicable à toute la province.
Les livrables du présent projet seront utilisés par l'Institut de recherche sur la santé des populations et ses collaborateurs pour établir la CAS.
Besoins principaux:
Les fichiers de données CAS acquis (format texte) seront encodés dans le langage de balisage géographique (GML) et versés dans une base de données compatible avec un serveur de service de cartographie Web gratuit. Il s'ensuivra la production de métadonnées conformes à une norme de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, notamment la norme de contenu des métadonnées géospatiales numériques du Federal Geographic Data Committee.
Les utilisateurs pourront choisir les couches d'élément, et celles qui sont recommandées incluront le réseau routier, les limites géopolitiques, les plans d'eau et les parcs.
Les données sur la qualité de l'air produites par cartographie synoptique pourraient accroître considérablement la capacité du Canada de gérer les facteurs de risque pour la santé qui sont bien connus et associés à la pollution de l'air ambiant. À l'échelle planétaire, l'Organisation mondiale de la santé estime à environ 1,4 % le nombre des décès attribuables à la pollution de l'air.
Partenaire principal :Institut de recherche sur la santé des populations, Université d'Ottawa Ottawa, Ontario;
Ce projet produira un plan stratégique et un plan d'activités pour un portail de cartographie en ligne visant à aider les intervenants en santé d'Ottawa (Ontario) à comprendre et à améliorer la santé de la population.
La géomatique et la cartographie en ligne offrent un potentiel exceptionnel comme outils de santé publique, que ce soit pour surveiller les maladies, gérer les épidémies ou simplement mieux comprendre l'état de santé et le bien-être de la collectivité. Ce projet renforcera la capacité du Conseil de planification sociale d'Ottawa et de ses principaux collaborateurs d'utiliser la géomatique pour comprendre et améliorer l'état de santé de la population.
Le projet soulignera auprès des collaborateurs l'importance d'utiliser le plus possible l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) aussi bien dans leurs activités courantes que dans le cadre du portail qui sera mis au point. Le projet familiarisera les utilisateurs avec les quatre éléments principaux de l'ICDG : les données-cadre nationales, les politiques communes en matière de données, les normes techniques pour faciliter le partage des données et les technologies permettant la cartographie en ligne.
Un portail de cartographie en ligne offrira de nombreux avantages. Tout d'abord, les responsables de la prise de décisions concernant la santé de la population auront un meilleur accès aux données sur la santé, et ces données seront présentées de façon conviviale. De plus, le processus d'élaboration du portail fera naître des partenariats en matière de partage des données et de recherche qui n'auraient pu voir le jour sans l'initiative.
Partenaire principal :
Conseil de planification sociale d'Ottawa Ottawa, Ontario;
Ce projet consistera à élaborer un outil d'information en matière de santé sur Internet pouvant être utilisé pour appuyer la surveillance épidémiologique. Cet outil, qui utilise de l'information géoréférencée ou géospatiale, permettra aux agents de la santé publique de la Colombie-Britannique d'analyser les maladies et l'écologie de la santé de la population (les corrélations dans le vaste éventail de facteurs qui touchent la santé de la population).
Le concept théorique de la surveillance épidémiologique du point de vue de la santé de la population est que la simple – mais importante – construction épidémiologique du taux d'attaque nécessite une compréhension subtile de la population à risque Elle se fonde à la fois sur les caractéristiques de transmission de l'agent pathogène et sur la vulnérabilité de la population sous-jacente. La méthode classique de surveillance épidémiologique, soit l'identification et la déclaration des cas, néglige de prendre en compte que les maladies ne sont pas le fruit du hasard, mais sont provoquées par les interactions complexes entre plusieurs facteurs. Par exemple, le fait de déclarer les taux d'attaque en se fondant seulement sur les limites administratives des populations pourrait masquer d'importants groupes de maladies nécessitant une intervention active. Il est crucial de connaître le contexte dans lequel se produisent les maladies pour empêcher ou traiter les apparitions.
Ce projet est unique en ce qu'il allie la surveillance épidémiologique à cet important contexte de l'écologie de la santé et qu'il reconnaît que la géographie est essentielle à ce contexte. En intégrant les normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, ce projet permettra aux professionnels de la santé d'étudier les innombrables facteurs susceptibles d'influencer les maladies : les structures démographiques des populations, les conditions d'habitation, les ressources en santé, le statut socio-économique, l'utilisation des terrains, les plans d'eau, les bassins versants et les systèmes d'eau potable, pour n'en nommer que quelques-uns.
Cette approche contextuelle permettra aux professionnels de la santé de déterminer et de mieux comprendre les groupes de maladies, les tendances dans la distribution des maladies dans le temps et dans l'espace, les voies de propagation des maladies et les collectivités potentiellement vulnérables. De plus, elle leur fournira des renseignements pertinents pour le contrôle et la prévention des maladies.
Le projet permettra de créer un système d'information géographique (SIG) exhaustif et normalisé pour évaluer rapidement les risques environnementaux et leurs incidences connexes sur la santé. Le SIG normalisé améliorera notre compréhension des liens entre les dangers environnementaux, l'exposition à ceux ci et leurs incidences sur la santé, facilitant ainsi la surveillance des maladies non transmissibles et l'évaluation des risques.
Grâce au projet, nous disposerons d'un système de surveillance considérablement plus perfectionné que ceux dont se sert actuellement le milieu de la santé publique. Le système utilisera une résolution spatiale beaucoup plus élevée, ce qui permettra une évaluation plus précise des expositions et de leurs répercussions. De même, le système sera étroitement associé à un logiciel statistique spécialisé, ce qui favorisera des analyses plus poussées ainsi qu'une modélisation au niveau quasi individuel. Le projet jouera un rôle crucial dans la prestation rapide de renseignements précis aux décideurs, aux scientifiques et au grand public, à l'échelle locale, provinciale et nationale.
On utilisera pleinement les formats de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) pour accéder aux données, les échanger entre collaborateurs et diffuser les résultats. Le projet permettra d'établir, pour l'Ontario, des cartes des risques de cancer en fonction de la distribution de la population. On pourra obtenir ces cartes en se servant d'un service de fonctionnalité Web (WFS) et en découvrir l'existence dans le Registre des géodonnées. La technologie de l'ICDG permettra d'intégrer les données du Registre ontarien du cancer aux autres ressources SIG se rapportant à la santé publique ainsi qu'aux profils de santé de Toronto.
Partenaire principal :
Action Cancer Ontario Toronto, Ontario;
Le projet permettra de mettre au point une application SIG et son infrastructure connexe à l'appui des analyses ainsi que des besoins opérationnels et de planification des Réseaux locaux d'intégration des services de santé de l'Ontario (RLISS), du ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario (MSSLDO) et des fournisseurs de services de santé de la province. L'application servira d'outil pour tenir à jour l'information sur les fournisseurs de services de santé et l'assortir à des données géospatiales. Elle garantira également la disponibilité de données à des fins de planification, en permettant une gestion intégrée des données grâce à l'engagement communautaire. De même, elle assurera la corrélation entre les services de santé, les données sur la santé de la population et les indicateurs du système de santé. Les cartes des fournisseurs de services de santé en Ontario aideront les RLISS, le MSSLDO et les fournisseurs de services de santé à collaborer pour tenir à jour les dossiers de tous les fournisseurs de services de la province.
Afin que l'application réponde aux besoins susmentionnés, on aura recours à plusieurs des normes, services et technologies de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales. L'application sera conçue pour offrir des données de cartes de base normalisées et de qualité, uniformes à l'échelle de la province, ainsi que des données géocodées tirées d'outils de planification, d'analyse et d'information de gestion. Elle procurera aux fournisseurs de services un moyen facile de mettre à jour leur information et de l'offrir aux organismes participants en temps opportun. L'information fera partie d'une plus grande base contenant d'autres données géospatiales sur lesquelles pourront s'appuyer les utilisateurs finaux pour visualiser les données sur la santé, les analyser et effectuer la planification qui s'impose.
Partenaire principal :
Ministère de la Santé et des Soins de longue durée de l'Ontario Toronto, Ontario;
Les agents de GéoConnexions, l'Open Geospatial Consortium (OGC) et leurs partenaires fédéraux et provinciaux sont en train de mettre à l'essai des mécanismes de diffusion et de mise à jour des données cadre. Les données cadre de GéoBase - une ressource clé pour tous les Canadiens et Canadiennes - constituent une priorité particulière de GéoConnexions. L'objectif du projet est d'accroître la décentralisation et l'efficacité de la mise à jour du portail GéoBase.
Les utilisateurs des données GéoBase doivent avoir accès, directement à la source, à des données à référence géographique (ou géospatiales) qui font autorité, afin d'être en mesure de prendre rapidement des décisions. Dans le cadre de ce projet, tous les partenaires provinciaux et fédéraux mettront en œuvre la norme du Service d'entités Web (WFS) de l'OGC qui a été approuvée pour l'ICDG. Grâce à cette norme nationale, les partenaires pourront échanger des données géospatiales et interagir avec celles‑ci sur le Web et démontrer ainsi les possibilités qu'elles offrent. Elle permettra aux utilisateurs d'accéder aux plus récentes données officielles et donc d'éviter les écarts entre les versions et de réduire au minimum le double emploi. En outre, le fait de rapprocher les données de leur source permettra aux fournisseurs de mieux les contrôler lorsqu'ils les offrent aux utilisateurs.
Ce projet est axé sur trois couches clés de GéoBase :
Partenaire principal :
Open Geospatial Consortium
GéoConnexions et le Federal Geographic Data Committee (FGDC) des États‑Unis nouent une alliance avec l'Association pulmonaire du Nouveau‑Brunswick (APNB) et l'American Lung Association of Maine en vue d'élaborer un atlas interopérable sur le Web, qui servira à planifier les mesures de protection contre les maladies infectieuses des deux côtés de la frontière.
Cet atlas permettra à des agents de la santé publique, chercheurs, décideurs et citoyens de visualiser de l'information sur les maladies infectieuses à l'aide d'une technologie de cartographie Web. Il servira également à représenter les risques pour la santé publique et les mesures de lutte contre les maladies sur des cartes transfrontalières du Nouveau‑Brunswick et du Maine. Le projet a pour but d'encourager les praticiens de la santé des deux côtés de la frontière à utiliser cette ressource pour renforcer la surveillance des maladies et planifier leurs stratégies d'immunisation.
Les maladies infectieuses n'ont pas de frontières. Les organismes canadiens et américains doivent donc se concerter pour combattre les épidémies. Ce projet mettra à la disposition des praticiens de la santé canadiens et américains des outils qui leur permettront de lutter efficacement contre les épidémies et d'en atténuer les effets.
L'application de cartographie Web développée dans le cadre de ce projet utilisera l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) et son équivalent américain, la National Spatial Data Infrastructure (NSDI), pour obtenir les données nécessaires et les intégrer à des cartes transfrontalières à plusieurs couches. Les Canadiens bénéficieront des résultats de ce projet, puisque les praticiens de la santé seront mieux outillés pour établir des plans d'intervention et intervenir en cas d'épidémies.
L'Atlas de la rivière Saint-Jean fournira de l'information sur le plus vaste bassin hydrographique du Nouveau‑Brunswick, qui couvre environ 40 p. 100 du territoire de la province.
Le projet consistera à produire un rapport sur l'architecture de l'Atlas, à élaborer l'Atlas de la rivière Saint-Jean sur le Web et à rédiger un guide d'utilisation. En outre, on publiera des métadonnées (des données au sujet des données) selon les normes de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG). Les utilisateurs auront accès en ligne au dépôt de données du Canadian Rivers Institute, qui renferme 21 000 entrées provenant de 14 organisations situées à l'intérieur du bassin de la rivière Saint-Jean.
L'Atlas aidera les utilisateurs à gérer les écosystèmes, à effectuer des recherches et à soutenir le développement. Pour ce faire, il leur fournira des outils pour créer et visualiser des cartes interactives et leur facilitera l'accès à des données, à des cartes et à des rapports sur les ressources. On prévoit que l'Atlas sera utilisé par les partenaires du projet de même que par plus de 25 organisations sans but lucratif à vocation écologique, plusieurs collectivités des Premières nations, 45 municipalités et huit commissions d'aménagement rural.
Les données et l'information concernant le bassin de la rivière Saint-Jean seront conformes aux normes de l'ICDG. Elles seront présentées sous diverses formes qui conviendront à un large éventail d'utilisateurs : tableaux, statistiques, diagrammes, graphiques, rapports et images. L’information sera présentée sous divers thèmes et organisée par domaine : pêches, aménagement du territoire et sciences sociales. L'Atlas permettra la visualisation, la cartographie et le téléchargement dynamiques des données. Les utilisateurs pourront créer des cartes personnalisées pour obtenir plus de détails ou se donner plus de souplesse.
Grâce à ce projet, de nombreux groupes auront accès aux renseignements dont ils ont besoin pour protéger le bassin de la rivière Saint-Jean et saisir les possibilités d'aménagement et de mise en valeur des ressources naturelles qui s'offrent dans cette grande région.
Au Canada, les blessures sont la principale cause d'années potentielles de vie perdues avant l'âge de 65 ans. Le bilan est particulièrement lourd en Ontario, la province la plus populeuse du Canada, qui enregistre chaque année des milliers de vies perdues et des centaines de milliers de blessures. Leur coût économique se chiffre en milliards de dollars chaque année.
Afin de mieux sensibiliser la population aux risques de blessures, le Centre de recherche sur la prévention des blessures de l'hôpital St. Michael, à Toronto (Ontario), collabore avec GéoConnexions à l'élaboration d'un atlas provincial des blessures, qui sera publié sur le Web.
Cet atlas en ligne permettra de visualiser des données sociales, économiques et démographiques sur les blessures et la prévention des blessures et d'examiner les relations spatiales entre les blessures et leurs déterminants. Les services de santé publique qui l'utiliseront pourront cerner les zones et les populations à risque, mettre en place des programmes de prévention adéquats et prendre des décisions en meilleure connaissance de cause au sujet des politiques et des programmes.
L'Atlas des blessures de l'Ontario apportera une contribution appréciable à l'Infrastructure canadienne de données géospatiales, dont les services de cartographie Web (WMS) s'enrichiront de nouvelles données sur la santé, les blessures et la démographie.
Un bassin versant se définit comme la région drainée par un cours d'eau et ses tributaires, dont elle constitue l'aire d'alimentation. La gestion de l'eau à l'échelle d'un bassin versant permet de rendre compte de façon plus complète des processus qui déterminent la santé et l'état d'un cours d'eau et de son environnement. La protection et la préservation de ce cours d'eau exigent la collaboration de tous les organismes de réglementation qui exercent des activités dans la région, car chaque organisme n'a en main qu'une partie de l'information dont il a besoin.
Pollution Probe développe actuellement une application de cartographie interactive sur le Web qui permettra aux organismes de gestion des bassins versants de la région d'Ottawa‑Gatineau d'avoir accès à de l'information intégrée au moment d'élaborer et de mettre en œuvre leurs plans de gestion. Ainsi, ils pourront planifier leurs activités de manière plus efficace et en évitant de réaliser des travaux déjà accomplis ailleurs. L'Atlas présentera de l'information contextuelle sur des questions relatives à l'eau, dans les deux langues officielles, afin de sensibiliser les communautés et de renforcer leurs capacités. On veillera à ce que l'information soit pertinente pour les diverses communautés situées à l'intérieur du bassin versant.
L'Atlas s'appuiera entièrement sur des normes et des spécifications ouvertes approuvées par l'ICDG. De cette façon, les utilisateurs auront accès aux données au moyen d'une interface de services unique et constante.
Toutes les données seront diffusées au moyen de services Web conformes aux spécifications de l'Open Geospatial Consortium. En outre, les données pourront être téléchargées en différents formats.
Le manque d'information environnementale transfrontalière constitue une importante limite à la prise de décision concernant la planification de la conservation et l'utilisation durable des terres dans l'écorégion des Appalaches du Nord. Cette initiative créera un atlas en ligne qui aborde ces lacunes. Ce projet d'atlas fera mieux connaître cette région biologiquement diversifiée et aidera les responsables de l'aménagement des terres à maintenir, voire à restaurer, son intégrité et sa connectivité écologiques.
L'atlas pour la planification et la conservation de l'écorégion des Appalaches du Nord diffusera les résultats de quatre études scientifiques fournissant aux utilisateurs des renseignements détaillés sur la planification de la conservation, tels que la diversité de l'habitat et les terres qui contribuent le mieux à la création de la connectivité écologique. Les normes et technologies de l'Infrastructure canadienne de données géospatiales (ICDG) seront utilisées pour combiner les couches de données découlant de ces études et créer un ensemble de cartes thématiques. Grâce à ces cartes, les utilisateurs de l'atlas seront en mesure de naviguer et d'interagir avec l'information sur la planification de la conservation. L'initiative a pour but de produire une vision définitive de la conservation pour l'écorégion, se fondant sur les valeurs de conservation et les menaces définies par les quatre études.
Au nombre des utilisateurs finaux prévus de l'atlas, mentionnons le consortium Deux Pays, Une Forêt, ainsi que d'autres organisations non gouvernementales, des scientifiques, des groupes de fiducie foncière, des responsables de l'aménagement des terres du gouvernement et des groupes communautaires concernés.