Comité mixte des organismes intéressés à la géomatique et Conseil canadien de géomatique L'Infrastructure canadienne de données géospatiales

Rapport
sur
L’atelier sur l’intégration des données et les outils pour les données-cadre de l’ICDG

Centre d’information topographique
Sherbrooke
3 et 4 novembre 1998

Timothy V. Evangelatos
Secrétariat national de l’ICDG
Ottawa
21 décembre 1998

Liens rapides
Participants
Historique
Introduction
Présentations
Préceptes de l’atelier
L’évolution de la vision de l’ICDG
Étapes suivantes
Conclusions
Pièces jointes
Ordre du jour(anglais seulement)
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  Participants:
Nom
Organisme
Courriel
Sylvain Latour CIT Slatour@nrcan.gc.ca
Paul Morin MDN J2 Géomatique Pmorin@host-194.j2geo.ndhq.dnd.ca
Bill Lalonde CubeWerx Wlalonde@CubeWerx.com
Tim Evangelatos Secrétariat de l’ICDG Evangelatost@dfo-mpo.gc.ca
C. Douglas O’Brien IDON Technologies Dobrien@idon.com
Rick Nyarady Universal Systems Ltd. Nyarady@universal.ca
Marc LeMaire CIT Mlemaire@nrcan.gc.ca
Paula Rojas Secrétariat de l’ICDG Projas@nrcan.gc.ca
Sandra Mackie Secrétariat de l’ICDG Smackie@nrcan.gc.ca
Ron Gauthier Intégration des connaissances, ME Ron.Gauthier@ec.gc.ca
Joseph McIlhnney Intégration des connaissances, ME Joseph.mcilhenney@ec.gc.ca
Richard Post Intégration des connaissances, ME Richard.Post@ec.gc.ca
Dale Swan Intégration des connaissances, ME Dale.Swan@ec.gc.ca
Peter Paul CCT Peter.Paul@geocan.nrcan.gc.ca
Denis Boutin CIT Dboutin@nrcan.gc.ca
Rupert Brooks CCT Brooks@nrcan.gc.ca
Jacob Sasson MRNO Jsasson@esri.ca
Peter Schut AAC Schutp@em.agr.ca
Cathy Caldwell SC Caldcat@statcan.ca
André Verville DMR Andre_Verville@dmr.ca
Dianne Richardson CCT Dianne.Richardson@ccrs.nrcan.gc.ca
Salvatore Carboni Global Geomatics Inc Sc@globalgeo.com
Christine Parent CIT Chparent@nrcan.gc.ca
Pierre Lermusieaux Élections Canada Pierre.Lermusieaux@electc.x400.gc.ca
Boyan Brodaric CGC Brodaric@gsc.nrcan.gc.ca

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Historique:

Dans le cadre d’un atelier sur les données fondamentales tenu à Ottawa le 15 octobre 1998 (référence 1), certaines des conclusions antérieures du CMOIG concernant les données-cadre ont fait l’objet d’un nouvel examen puis ont été modifiées afin que les efforts consentis soient davantage compatibles avec ceux des provinces visant l’élaboration d’infrastructures régionales des données géospatiales. L’un des objectifs de cet atelier consistait à étendre la perspective fédérale restreinte dans laquelle étaient envisagées les données-cadre en une perspective davantage nationale. Les discussions dans le cadre de cet atelier étaient en partie centrées sur la manière dont les données-cadre seraient utilisées, ce qui a soulevé un certain nombre de problèmes en matière d’intégration de données de diverses provenances et de divers niveaux en une infrastructure des données géospatiales. L’on a conclu qu’un grand nombre des problèmes d’intégration des données sont indépendants des données elles-mêmes et il fut convenu de tenir un atelier distinct afin de traiter les aspects techniques de l’intégration des données et les outils nécessaires à cette fin. Denis De Gagné a offert de tenir un tel atelier au Centre d’information topographique de Sherbrooke, atelier qui a été tenu les 4 et 5 novembre 1998 et dont les discussions et conclusions font l’objet du présent rapport.

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Introduction:

Sylvain Latour, le président, présente l’ordre du jour (pièce jointe 1) et expose les buts de l’atelier. L’objectif consiste à examiner les outils d’appoint pour l’utilisation des données-cadre de l’ICDG et l’intégration des jeux de données de différentes juridictions qui font partie de ce cadre pour les données. Sylvain propose que la première journée de l’atelier soit consacrée à l’élaboration d’une vision, à l’identification des préceptes et à la définition des problèmes que nous cherchons à solutionner, la deuxième journée de l’atelier pouvant ensuite être axée sur l’établissement d’un consensus quant à une vision commune de ce qu’il est nécessaire d’accomplir, de la manière d’y parvenir et des rôles de chacun. L’atelier devait se terminer par l’identification de priorités, un résumé des conclusions et l’établissement d’un consensus quant aux futures interventions.

Avant de demander aux participants de se présenter et d’exposer leurs attentes pour l’atelier, Sylvain propose une vision pour l’ICDG. De son point de vue, l’ICDG devrait permettre la livraison d’un «Canada numérique» et éventuellement offrir par le Web un accès transparent, sans joints et indépendant de l’échelle aux données géospatiales, accès comportant des possibilités de navigation suivant l’horizontale d’un bout à l’autre du pays ainsi que suivant la verticale à la recherche d’information plus détaillée pour toutes les régions.

Table ronde – Lors de l’annonce de la tenue de l’atelier, on espérait y attirer des représentants des fournisseurs (publics et privés) de données spatiales, des utilisateurs, du monde de l’enseignement, des vendeurs de logiciels, des intégrateurs de données ainsi que tout autre intervenant s’occupant de questions connexes. D’après les organismes représentés les participants se répartissent en gros comme suit : 16 producteurs de données, 6 développeurs d’outils, 3 vendeurs de logiciels. De toute évidence, un grand nombre des producteurs de données sont également des développeurs d’outils et des utilisateurs d’autres données. Les intérêts et les attentes de certains des participants sont résumés au tableau ci-après.
Boyan Brodaric - La Commission géologique du Canada œuvre à la collecte de données-cadre de concert avec des géologues provinciaux et d’autres organismes fédéraux afin de fournir une couverture sans joints de données géologiques pour l’ensemble du Canada.
Pierre Lermusieaux - Élections Canada travaille également en collaboration avec d’autres organismes fédéraux et provinciaux; ses travaux sont centrés sur l’établissement d’un réseau routier national facilitant les processus d’énumération et de recensement aux deux paliers de gouvernement. En plus de consacrer des efforts à l’intégration de ses donnes à l’ensemble du processus, cet organisme cherche à minimiser le dédoublement des efforts de collecte et de gestion de ces données sur les routes.
Paul Morin - Le ministère de la Défense nationale se livre à des travaux de mise au point d’outils et de technologies à l’appui de l’entreposage des données spatiales et est fermement engagé dans des activités liées à l’élaboration de normes internationales.
Bill Lalonde - La société CubeWerx Inc., qu’il représente, développe de nouvelles composantes de SGBDR qui faciliteront la gestion et l’intégration de données spatiales dans une même base de données. Bill s’intéresse aux outils et aux technologies facilitant ces activités.
C. Douglas O’Brien - Représentant l’IDON Technologies, il travaille en étroite collaboration avec divers groupes de normalisation en géomatique dont le TC211 et s’intéresse aux normes sur lesquelles s’appuieront les données-cadre.
Rick Nyarady - Spécialiste en applications chez Universal Systems Ltd., il s’intéresse aux outils d’appoint nécessaires pour les données-cadre.
Marc LeMaire - Représentant du CIT il s’intéresse à l’infrastructure d’appoint nécessaire pour l’ICDG.
Paula Rojas - Membre du Secrétariat de l’ICDG, elle s’intéresse aux outils et aux technologies nécessaires pour l’élaboration de l’ICDG.
Sandra Mackie - Membre du Secrétariat de l’ICDG, elle s’intéresse principalement à l’aspect communications et souhaite entendre les intervenants dans l’ICDG.
Tim Evangelatos - Membre du Secrétariat de l’ICDG, il a dirigé certaines des discussions concernant le cadre pour les données et s’intéresse aux stratégies à mettre en œuvre pour la création de l’ICDG.
Richard Post - Travaille à l’Intégration des connaissances au ME et son organisme vise l’amélioration de la gestion de l’information et de l’accès à l’information. 
Ron Gauthier - À l’Intégration des connaissances au ME, Ron travaille à un cadre de gestion des données ainsi qu’aux normes et aux protocoles nécessaires au soutien de l’infrastructure au ME. Il s’intéresse plus particulièrement au changement climatique.
Joseph McIlhnney - À l’Intégration des connaissances au ME, Joe est un spécialiste en ressources d'information et membre de l’équipe. 
Dale Swan - Analyste principal des systèmes à l’Intégration des connaissances au ME et membre de l’équipe d’intégration des connaissances.
Peter Paul - À la Division GéoAccès de RNCan, il dirige les travaux de développement associés à l’Atlas national; on travaille à rendre l’Atlas national disponible par l’entremise du CEONet et à son intégration à la DCW.
Denis Boutin - Au CIT de RNCan, il a collaboré à l’élaboration d’une base de données pour la gestion des données de la BNDT.
Rupert Brooks - À la Division GéoAccès de RNCan, il travaille à la généralisation des données de l’Atlas national et souhaiterait que les jeux de données soient davantage compatibles et plus faciles à intégrer.
Jacob Sasson - Consultant auprès du ministère des Richesses naturelles de l’Ontario qui dirige un projet visant l’assemblage des données géospatiales provinciales en un système appelé NRVIS.
Peter Schut - Agriculture Canada a proposé la couche de cohérence des données (CCD) parce qu’elle facilitera le géorepérage de ses données sur l’Agriculture. Peter s’intéresse particulièrement à l’intégration de divers types de données.
Cathy Caldwell - Il y a plusieurs années, Statistique Canada (SC) a amorcé la création d’un fichier sur le réseau des rues qui lui faciliterait la collecte des données de recensement. Cette initiative a évolué pour aujourd’hui permettre de répondre aux besoins d’un certain nombre d’applications connexes. SC travaille en partenariat avec d’autres ministères comme Élections Canada et RNCan à l’accroissement et à la gestion de ces données.
André Verville - Consultant chez DMR, il participe à un projet de diffusion de données géospatiales sur Internet et s’intéresse à la manière dont cela pourrait se faire dans le cadre de l’ICDG. 
Dianne Richardson - Scientifique au CCT de RNCan, elle travaille à l’intégration de données de satellites et de données vectorielles. Elle étudie également la généralisation des données géospatiales.
Salvatore Carboni - Représentante de la Global Geomatics, un vendeur de logiciels qui a collaboré avec le ministère de la Défense nationale au développement de l’Interface ouverte aux données géospatiales (OGDI), une spécifiaction du domaine public. Dans le cadre d’un partenariat en cours avec le MDN, cette entreprise continue à améliorer l’OGDI ainsi qu’à l’intégrer à ses outils logiciels.
Christine Parent – Travaille au CIT à la couche de cohérence des données.

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Présentations:

1. ICDG et données-cadre - Tim Evangelatos fait une brève présentation de l’ICDG et de l’approche qui y est retenue en ce qui a trait aux données-cadre (pièce jointe 3). Il souligne l’importance des données-cadre et illustre comment les principes les concernant ont été dégagés par le CMOIG en 1997 dans une perspective fédérale avant d’être étendus pour tenir compte des exigences des infrastructures provinciales des données géospatiales (référence 1).

2. CEONet - Peter Paul offre un aperçu du CEONet qui se veut un guichet pour la découverte de données géospatiales au Canada et dans le monde et pour l’accès à ces données. Des recherches normalisées dans des catalogues et des bases de données intégrés ou reliés au CEONet sont possibles. Au 30 novembre 1998, le nombre de produits pouvant être atteints atteignait 101 et augmentait encore. Le CEONet offre également l’accès à un certain nombre d’outils en ligne qui sont énumérés ci-après.

Le CEONet n’est pas statique et des efforts majeurs sont actuellement consentis pour améliorer l’accès aux données. Parmi les progrès à venir mentionnons : Plans à court et moyen terme Plans à moyen et long terme Sylvan Latour signale le rôle que jouent les normes et les lignes directrices dans le succès du CEONet et que les travaux exécutés dans ce cadre peuvent être également appliqués à d’autres jeux de données. Il soumet de plus à la discussion dans le cadre de l’atelier l’«architecture de services» pour l’ICDG montrée à la figure 1. Les utilisateurs, les acheteurs et les vendeurs de produits à valeur ajoutée seraient en mesure de trouver les données à l’aide de recherches normalisées, d’extraire ce qu’ils désirent, de payer les données nécessaires le cas échéant, puis d’utiliser des services en concurrence les uns avec les autres pour les harmoniser ou les ramener à des échelles, des projections et des formats communs en plus d’exécuter d’autres traitements pour les généraliser et les intégrer.

Figure 1 : Architecture de services proposée

3. Alliance Mercator – Un partenariat pour la livraison de systèmes au niveau de l’entreprise - Bill Lalonde collabore à l’Alliance Mercator depuis ses débuts il y a plusieurs années. Le diaporama (pièce jointe 4) qu’il présente couvre l’histoire, les domaines d'intervention, les réussites et les plans des projets Mercator I, II et III qui visaient tous la création d’outils et de services reliés à l’infrastructure des données géospatiales. Bill mentionne plusieurs progrès technologiques importants attribuables aux membres de l’Alliance Mercator dont des outils normalisés permettant une gestion efficace par les SGBDR de multiples informations clés comme les données géospatiales et l’interface ouverte aux données géospatiales (OGDI) ce qui ouvre la voie à l’accès aux données et à leur lecture dans des formats d’origine et privatifs. L’une des diapositives de la présentation de Bill, reproduite à la figure 2, illustre les relations entre les diverses normes internationales.


Figure 2 : Relation entre les deux efforts de normalisation, ISO (TC211 et SQL) et OGIS
(pièce jointe 4)

Sylvain Latour reconnaît l’importance d’une collaboration entre le gouvernement et l’industrie pour la solution des problèmes en matière de diffusion et d’interopérabilité des données, mais soutient qu’il ne convient pas d’appuyer une solution en particulier dans le cadre de l’atelier.

4. Institut de recherche sur l’interopérabilité des données (Data Interoperability Research Institute (DIRI)) - L’interface ouverte aux données géospatiales (OGDI) a été développée dans le cadre du projet Mercator I mentionné dans la présentation précédente. Le succès de cette «interface de programme d'application» (API) a mené à une spécification du domaine public et à une initiative de création d’un organisme sans but lucratif voué à son implantation et à son amélioration. Paul Morin, qui préside cet organisme, nous offre une présentation (pièce jointe 5) sur l’évolution, le statut et les plans pour l’OGDI. Il est particulièrement intéressant de noter l’effort de collaboration et d’intégration des OGDI, RDA et CLI qui pourrait assurer aux utilisateurs un accès similaire et transparent à tous les types de données, géospatiales ou non. On illustre à la figure 3 comment ces trois spécifications pourraient permettre l’interopérabilité de différentes plates-formes.

4. Data Interoperability Research Institute (DIRI): The Open Geospatial Datastore Interface (OGDI) was developed under the auspices of the Mercator I project mentioned in the previous presentation. The success of this "Application Program Interface (API)" has led to a public domain specification and an initiative to create a non-profit organization to support its implementation and enhancement. Paul Morin, who chairs this organization gave a presentation (Attachment 5) on the evolution, status, and plans for OGDI. Of particular interest is the cooperation and integration of OGDI, RDA, and CLI that could provide users with similar, transparent access to all types of data whether or not it is geospatial. Figure 3 illustrates how these three specifications provide interoperability for different platforms.

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Préceptes de l’atelier: 

1. Couche de cohérence des données – Il y a des hypothèses fondamentales à l’élaboration de l’ICDG, dont la couche de cohérence des données. Un grand nombre d’organismes, en particulier au niveau fédéral, disposent de données existantes non repérées suivant NAD83, norme géodésique nationale, et il est difficile d’utiliser ces données avec d’autres jeux de données géospatiales. Afin de régler ce problème, le CMOIG a proposé la création d’une base de données pour des points visuellement identifiables. Cette base de données a été assemblée à partir de la BNDT et est maintenant disponible sans frais ou restriction par le Web.

Figure 3 : Fusion des fonctionnalités des OGDI, CLI et RDA (d’après la pièce jointe 3)

Sylvain présente un bref résumé de la couche de cohérence des données. Elle comprend actuellement plus de 6 millions de points. Dans sa version actuelle elle consiste en un fichier ASCII, mais en 1999 ces points seront ajoutés à une base de données ce qui facilitera la recherche et l’extraction des points d’intérêt. Sylvain propose que ces points devraient être accessibles de plusieurs manières :

    1. interface normalisée à partir des feuilles du SNRC,
    2. centre de gravité et rayon,
    3. régions définies par les utilisateurs.
Une quatrième possibilité est proposée par C. Douglas O’Brien :
    1. calcul basé sur un point dans un rectangle.
Les autres suggestions ci-après ont également été formulées :
    1. interrogation par attributs,
    2. interrogation par «cadres de référence» choisis ou «jeu de référence»
Ceci lance une discussion sur la nécessité d’un système souple permettant une réponse rapide. Les participants expriment l’avis qu’il est nécessaire que les utilisateurs conviennent d’un ensemble normalisé de points qui devraient être identifiés comme tels dans la base de données. Dianne Richardson souligne l’importance d’un jeu de coordonnées sans joint et sans échelle et de la nécessité de règles de généralisation différentes pour différents jeux de données. Une vérification de validation des données de base devrait de plus être effectuée avant la généralisation. En outre, puisque les coordonnées peuvent changer en raison de la disponibilité de données plus exactes ou du déplacement de la route sur laquelle elles ont été relevées, il faut conserver de l’information sur le lignage des points. Des questions sont posées concernant les attributs des points de la CCD. Dans la présente version de la CCD, les numéros des routes aux intersections desquelles se situent les points sont fournis, mais non leur nom. À la suggestion de Peter Schut, un vendeur de produits à valeur ajoutée pourrait fournir une information davantage détaillée concernant les points de la CCD. Il est reconnu que la BNDT constituera une des couches de l’ICDG et qu’il se présentera à l’industrie nombre d’occasions de fournir de nouveaux outils.

Autres outils de visualisation des points de la CCD proposés par Peter Schut :

Le sujet de discussion suivant est abordé par Peter Schut. Il demande «comment l’utilisateur insérera les points de la CCD dans ses jeux de données»? Il propose deux solutions à ce problème : 2. Normes - Il se dégage un consensus général à l’effet que des normes internationales doivent être appliquées dans toute la mesure du possible. De plus, les normes doivent être adoptées et respectées par le secteur commercial sans quoi elles ne seront pas généralement acceptées. Le résumé ci-après est tiré du rapport de Sylvain Latour (pièce jointe 2). «Tous les efforts consentis au Canada à un solide cadre pour les données devraient être basés sur des normes et des pratiques existantes pertinentes pour nos travaux. Le financement devrait être accordé en respectant ce principe. Ces normes et pratiques peuvent être énumérées (de manière non exclusive) comme suit : C. Douglas O’Brien souligne que le TC211 n’effectue ou ne prévoit aucun travail visant la création de catalogues d’entités normalisés. Certains participants pensent qu’ils sont importants et qu’ils seront nécessaires pour l’élaboration de l’ICDG alors que d’autres sont d’avis que la tâche est trop difficile. Semblablement, le modèle de qualité des données proposé par le TC211 n’est pas très à point. La liste des sujets d’étude pour la spécification concernant les métadonnées est très longue et il est important d’assurer que tous ceux qui fournissent de l’information par le Web utilisent des spécifications harmonisées. Le TC204 de l’ISO est sur le point de produire une norme définitive. Malheureusement, les efforts de ce comité ne sont plus harmonisés avec ceux du TC211 de l’ISO, mais C. Douglas pense que les deux solutions semblent correspondre au niveau du sous-schéma spatial quoique les spécifications en matière de métadonnées et de services de catalogage diffèrent; il est cependant confiant qu’il y aura harmonisation au moment opportun. Doug souligne également que le SQL/MM prévoit un soutien pour les interrogations générales de bases de données, mais que les interrogations elles-mêmes n’ont pas encore été mises en œuvre. 

3. Services – La partie de la discussion concernant les services nécessaires à l’appui des données-cadre a évolué sous forme d’un processus interactif avec les participants. Le résumé ci-après de cette discussion est également extrait, à quelques modifications mineures près, du rapport de Sylvain Latour (pièce jointe 2).

«L’ISO et l’OGC, ainsi que les développeurs du CEOnet, proposent une architecture de services pour le déploiement de la technologie. Il a été jugé nécessaire dans le cadre de l’atelier d’exposer de manière détaillée les services de haut niveau ci-après, mais ils sont perçus comme l’ensemble d’outils pour l’intégration des données.

Alignement suivant l’horizontale (effectué à l’aide de la couche de cohérence des données (CCD)) :

Un grand nombre des services proposés peuvent être fournis au moyen d’outils relativement faciles à mettre au point, mais la qualité des données est un domaine qui a suscité une discussion majeure. La discussion des moyens à prendre pour préciser et mesurer la qualité n’a abouti à aucune conclusion fructueuse. L’utilité des normes en matière de qualité du TC211 de l’ISO ne ressort pas clairement non plus et la manière dont cet aspect critique de l’ICDG devrait être traité n’est pas évidente. Boyan Brodaric a très justement mis un terme à la discussion en qualifiant de «bourbier» la question de la qualité des données. 

Pierre Lermusieaux suggère que certains des problèmes seront progressivement solutionnés à mesure que seront mis en place des entrepôts de données géospatiales. Il envisage que la situation évoluera vers l’utilisation de pratiques communes desquelles émergeront des normes en matière de qualité.

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L’évolution de la vision de l’ICDG:
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Étapes suivantes:

Les mesures de suivi décrites ci-après ont été confiées à certains des participants.

  1. Peter Schut préparera une liste des questions fréquemment posées (FAQ) quant à l’utilisation de la couche de cohérence des données qui complétera une description sommaire que rédigera Christine Parent.
  2. Sylvain Latour et Tim Evangelatos collaboreront avec l’équipe du site Web de l’ICDG à la préparation d’une description du concept de données-cadre et des outils d’appoint nécessaires pour cet aspect de l’ICDG.
  3. Valerie Hume et ses collègues collaboreront avec l’équipe du site Web de l’ICDG pour fournir une information plus à jour concernant les progrès et les problèmes en matière de normes en géomatique. Ces travaux engloberont la préparation d’information sur les normes et les spécifications et des liens avec celles-ci ainsi qu’avec la terminologie.
  4. Paul Jolicoeur diffusera sur le site Web de l’ICDG de l’information sur les utilisations, les utilisateurs, les partenariats et le financement disponible en rapport avec l’utilisation, l’extension et l’appui de la couche de cohérence des données.
  5. Le secrétariat de l’ICDG diffusera sur le site Web de l’ICDG de l’information concernant diverses activités connexes dont les occasions de développement et le financement.
  6. Diane Richardson organisera une réunion de discussion de l’évolution des relations entre le CCT et le CIT.
Sylvain propose que les membres de ce groupe s’abstiennent d’avaliser tout logiciel commercial ou du domaine public et, puisque personne n’a d’objections à formuler, cette politique est acceptée. Cependant, comme le souligne C. Douglas O’Brien, il existe des besoins complémentaires en rapport avec d’autres aspects de l’ICDG comme les relations de l’interface ouverte aux données géospatiales (OGDI), mais celles-ci pourraient être traitées par un autre groupe (p. ex. l’Alliance Mercator).
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Conclusions:

La rencontre de vingt-quatre personnes aux antécédents des plus divers représentant des organismes gouvernementaux fédéraux et provinciaux avec des ingénieurs et des scientifiques de l’industrie a permis de tenir un atelier très productif. Lors de cette rencontre comme dans d’autres ateliers connexes, l’idée de la création d’une infrastructure nationale des données géospatiales a été acceptée d’emblée. Bien que les avantages économiques d’une telle infrastructure soient nettement reconnus par la communauté en cause, des investissements et des engagements majeurs sont nécessaires. L’une des contributions les plus importantes dans le cadre du présent atelier a été l’identification de cinq phases et d’un échéancier pour leur exécution. Il est souhaité que cela aidera la communauté à concentrer ses efforts sur des objectifs réalistes dont l’atteinte mènera éventuellement à une solution optimale.

L’ICDG est un projet complexe, mais une élaboration méthodique par étapes aidera la communauté à cheminer de manière constructive vers sa réalisation. Un grand nombre de sujets ont été abordés dans le cadre de l’atelier et les participants ont convenu d’un ensemble de mesures à prendre décrites ci-haut. Un seul des sujets n’a pu être traité adéquatement, celui de la qualité des données géospatiales, une question complexe, mal comprise, mais d’une importance fondamentale. Il est recommandé que soit tenu en 1999 un atelier visant la sensibilisation à cette question qui permettrait de comprendre le rôle de la qualité des données dans l’ICDG et de définir, dans toute la mesure du possible, les étapes nécessaires pour traiter convenablement ce problème.

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Références:

1. Evangelatos, T., Atelier CMOIG/COCG sur les données fondamentales, Ottawa, 15 octobre 1998.

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Pièces jointes:
  1. Ordre du jour proposé pour l’atelier
  2. Sylvain Latour, "Outcome of the CGDI Workshop on Data Integration and Tools, Sherbrooke, November 4 and 5th, 1998.", Sherbooke, 25 novembre 1998.
  3. Présentation de Tim Evangelatos, " The Canadian Geospatial Data Infrastructure (CGDI)."
  4. Présentation de Wiliam Lalonde, "Mercator Alliance: A Partnership to Deliver Enterprise Level Systems."
  5. Présentation de Paul Morin, "Data Interoperability Research Institute (DIRI)."
  6. Sylvain Latour, "Data Integration Services." Sherbrooke, 5 janvier 1999.